31 juil. 2026

Maison REUILLE Jean-Marc

Maison REUILLE Jean-Marc

Rebâtie récemment sur les ruines de l’ancienne maison BONNEY, que l’on appelait « chez le Sapeur ».
Le Sapeur, Félicien BONNEY, était marié à Francine HEME, sœur de « Merguet » (Célestin HEME).

J’avais peut-être sept ans quand le Sapeur est mort. Le curé m’avait pris comme servant. C’était la première fois que je servais un enterrement et je me souviens que je n’étais pas fier en entrant dans la maison, car je m’attendais à voir Félicien BONNEY, « le Sapeur », mort dans son cercueil.

Leur fille Aline, mariée à Virgile ROY, a dû y vivre quelques années avec ses parents et son mari avant d’aller habiter chez Jules VUILLIN.


30 juil. 2026

Maison "TREGUET" ou "GAUDA"

Maison « TREGUET » ou « GAUDA »

J’ignore à qui elle appartient aujourd’hui et je ne l’ai jamais vue habitée quand j’étais jeune.
À une époque, elle appartenait à Charles JEANNERET, qui l’utilisait comme écurie.






29 juil. 2026

 


Auguste GUILLAUME dit "BISMARCK" et sa femme Maria devant leur maison

La ferme


 Une tranche de vie du village en 1900

Maison Charles GUILLAUME

Maison Charles GUILLAUME dit " banna "

Ancienne maison de Charles et de ses parents.
Sa mère, Louise MARTIN, originaire d’Autechaux, était devenue veuve au début de la guerre. Elle s’est ensuite remariée avec Célestin HEME, dit « Merguet ».

Je me souviens qu’ils avaient ouvert une petite épicerie dans une chambre située à l’étage de la maison.
Cette épicerie était tenue par Alice, la maman de Charles, d’Annie et de Michel, avec l’aide de sa sœur Germaine. Toutes deux étaient les sœurs de « Banna », Charles GUILLAUME.

Ainsi, pendant un certain temps, cette maison a été à la fois un lieu d’habitation familiale et un petit commerce de village.

Au 1er plan : maison VALET 
Au 2e plan : maison Charles GUILLAUME 
Au 3e plan : maison BISMARCK


28 juil. 2026

Maison VALET Robert et sa femme Geneviève

Maison VALET Robert et sa femme Geneviève

Elle a été habitée successivement, pendant et après la guerre de 14-18, par Aristide SIMONIN, dit « Tito », sabotier, garde-champêtre et fossoyeur, avec sa fille Virginie, couturière.
À leur départ, ils ont été remplacés par JACOULET, garde-forestier, marié à l’institutrice, mais qui, lui, était sobre comme un chameau. Il jouait parfois du piston chez lui et, quelques fois aussi, du cor de chasse au-dessus des monts d’Hyevre, et on l’entendait depuis le village.
(F-C : c’était le son du cor au fond des bois.)

La maison a ensuite été achetée et habitée par Édouard TRIMAILLE, dit « Piouli », sabotier lui aussi et journalier agricole. C’était un grand bonhomme sec qui jouait également de la flûte. Il était veuf et, paraît-il, assez riche.
À sa mort, sa nièce et héritière, Irma TRIMAILLE, mariée à Charles JEANNERET, a pris possession de la maison. Ils y sont décédés tous les deux. Leur fils unique étant mort au Maroc pendant son service militaire, Robert VALET en est devenu propriétaire.