Avec la participation de la Chorale SOMBEVELLE.
La der des der pour Isabelle SCHIFFMANN comme Cheffe de Cœur de cette Chorale.
L'occasion pour elle de "transmettre ses baguettes" à son remplaçant.
Avec la participation de la Chorale SOMBEVELLE.
La der des der pour Isabelle SCHIFFMANN comme Cheffe de Cœur de cette Chorale.
L'occasion pour elle de "transmettre ses baguettes" à son remplaçant.
Cette dernière, ancienne dépendance de l’ex-chalet et appartenant autrefois à Célestin Hême, dit « Merguet », était utilisée comme fromagerie au rez-de-chaussée et comme épicerie à l’étage.
Celle-ci était tenue par Aline, qui était une nièce de Célestin.
La fromagerie a dû subsister jusque vers 1927 ou 1928, à l’ouverture du nouveau chalet.
Quant à l’épicerie, elle a dû être fermée quelques années après la guerre de 14-18, peut-être au moment du mariage d’Aline avec Virgile Roy.
Le nouveau chalet de la fromagerie a été construit en 1927-1928 sur l’ancienne maison de Trimaille Édouard, dit « Piouli ».
Je me souviens encore qu’il vivait avec sa femme, et je crois même qu’il y avait une autre personne, peut-être Bonney Émile, mais je n’en suis pas sûr.
Sa grange et son écurie (il attelait des vaches) se trouvaient de l’autre côté du chemin, à côté de la vieille fromagerie de Merguet.
Cette maison, mitoyenne de celle de chez « Tâtiche » (Trimaille) et également d’une grange appartenant aux Coquard, formait un très grand bâtiment qui, d’après le vieux « Tito », aurait abrité jusqu’à sept familles.
Il faut dire que, toujours d’après « Tito », le village comptait à l’époque entre six et sept cents habitants (1).
Pour en revenir à la maison, elle appartenait auparavant à la famille Hême : Jules, dit « Jules du Blanc », et sa femme Berthe Guillaume.
Ils avaient deux enfants, Augusta et Charles, qui a épousé Germaine Guillaume, sœur d’Alice.
Au décès de Charles et de Germaine, Alice a hérité de la maison.
La grange, presque en ruine, appartenait à la famille Coquard. Elle devait être l’ancienne maison d’habitation de la famille Boillon avant qu’ils n’aillent demeurer à la Grange des Noix.
Les anciens la désignaient sous le nom de « chez Paulin ».
(1) P.-S. de F.-C. :
en 1836 = 574 habitants.
En 1846 = 436 ha au village, 12 ha au Creux d’Alouettes, 39 ha aux Planchottes Lambert, 56 ha à la Grange des Noix.
De leurs enfants, je n’ai connu que Joseph, dit « Dgiedgie », qui a épousé Louise Curty, dite « Vernier », et Anna, mariée à Charles Jeanneret.
Les Tâtiche, père et fils, étaient cultivateurs et sabotiers, mais petit à petit, Dgiedgie a diminué son activité de saboterie pour se consacrer uniquement à la culture.
Ayant hérité de son oncle Édouard, dit « Piouli », c’est lui qui a eu le premier poste de T.S.F. de Voillans, que nous écoutions le soir, lorsqu’il faisait beau, assis dans l’herbe devant le cimetière.