8 juil. 2026

Maison FAIVRE – actuellement Jean-Noël BONNOT

 Quand j’étais jeune, et pendant plusieurs années, les gens la désignaient toujours sous l’appellation « chez Kerboulot », bien que cette famille, qui s’appelait en réalité Sirhenry, soit, je crois, partie ou que ses membres soient décédés depuis longtemps. En tout cas, je ne les ai pas connus.

Elle a dû être achetée vers 1920 ou 1921 par Henri Kuhni, un fromager de nationalité suisse, qui était marié à Louise Trimaille, sœur de Bajot.

Ils avaient quatre enfants : Christiane, Henri, Frida et Suzanne. J’ai surtout fréquenté Henri, qui avait un an de moins que moi. Nous étions copains quand nous ne nous battions pas ensemble. Il avait un sale caractère, mais il apprenait ce qu’il voulait à l’école, seulement quand il voulait, et la maîtresse n’en avait pas toujours raison.

De temps à autre, il m’emmenait dans la cave à fromage de son père et, là, muni de la sonde spéciale, il prélevait des carottes dans les meules de gruyère que nous dégustions sur place. Nous allions aussi dans la pièce où son père entreposait la crème fraîche, et nous la mangions à la louche. Heureusement, son père ne nous a jamais surpris, car nous aurions probablement passé un mauvais quart d’heure.

Après l’ouverture de la fromagerie coopérative, qui lui avait enlevé pratiquement tous ses anciens clients, Kuhni a quitté Voillans et acheté une fromagerie à Clerval.(ancetre de la fromagerie Schneiter ) C’est là qu’Henri, qui avait alors une vingtaine d’années, s’est noyé accidentellement dans un trou d’eau glacée en y portant rafraîchir des bidons de crème fraîche.

Quelques années plus tard, la maison « Kerboulot » a été vendue à la famille Faivre.

P.-S. de F. C. :
C’est Jean-Noël, petit-fils de Denise Faivre, qui l’occupe actuellement.
Sur le fronton du linteau de porte de cette maison, il y a cette inscription en latin, que m’avait traduite l’abbé de … :

Sic sacerdos – Tel curé
Sic populis – Tel peuple
Non sic Dominus – Ce n’est pas le Seigneur

Une date : 1774, et des initiales J.C.R.
Puis : P.B. – 1847



6 juil. 2026

Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 8 au 14 juillet 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00



3 juil. 2026

Concert Chorale SOMBEVELLE

Isabelle SCHIFFMANN nous invite à son dernier concert avant de passer la main après 47 ans passés en temps que Cheffe de Chœur. 



Maison Mairie - Ecole

 Mairie – École

Lorsque j’allais en classe, la salle se trouvait à la place de la mairie
(au moment où cela est écrit, la mairie était encore dans la grande pièce de la salle des fêtes).

Ma première institutrice, vers 1915, a été Mademoiselle Alice Goudey, qui a épousé Paul Curty à la fin de la guerre.
À son arrivée, fin 1914 ou 1915, elle avait 18 ou 19 ans et manquait d’autorité avec des élèves comme Paul Guillaume, Stéphane Hème « Fannot », Gugu Bianchi, Maurice Pautot de la Plaine-Fins.
Il y avait également les filles Vuillain et Jeanne Lanoix (Camus).

Ma deuxième institutrice a été Madame J……, épouse d’un garde forestier. Comme elle buvait beaucoup, son comportement était très différent entre le matin et le soir, quand elle était « pompette », ce qui était très fréquent.
L’hiver, elle apportait parfois une cafetière qu’elle faisait réchauffer sur le poêle de l’école, et nous avions constaté que, quelquefois, elle contenait du vin rouge, probablement du vin sucré.

Elle a été remplacée par Madame Lamy, que je n’ai connue qu’un hiver, avant de quitter l’école. Je devais avoir 12 ans.

À l’époque, l’école était bien remplie. Nous devions être entre 25 et 30 élèves en hiver, car dès la reprise des travaux dans les champs, elle se vidait, surtout des garçons de 11 ou 12 ans. C’était mon cas, et il était rare que je reprenne l’école dès la rentrée.

À cette époque-là, la population de Voillans était d’environ 205 ou 210 habitants.








1 juil. 2026

Chez "La Brosse"

Maison : chez « La Brosse »

Maison inhabitée, appartenant à Suzanne Kuhni, veuve Sandrat, ou à sa fille.
J’y ai connu Julien Vautrin à son arrivée à Voillans, avant de prendre possession de la forge.

Elle a été utilisée ensuite comme caves à fromages par Kuhni, puis habitée successivement par les familles Magnin – Tamisier, et ensuite par Marie et Félicie Bianchi, avant que Marie n’achète la maison de Bajot.
Elle est habitée aujourd’hui, après rénovation, par Martine Sandrat et Éric Cola.

P.-S. de F. C. :
J’ai connu dans cette maison la famille Vienney avant qu’ils ne construisent à Clerval, et lui, prenait le car des Peugeot à Clerval avec moi quand je travaillais à Sochaux.