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Attention : nouvel horaire le jeudi : 20H00
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Sur un emplacement où il ne reste aujourd’hui qu’une petite remise, rebâtie par Claude Curty, j’ai encore vu autrefois une vieille maison appartenant et habitée par le « vieux Fiocon ».
En réalité, il s’agissait de Clerc François (grand-père de Roger) et de son fils Alexis, un vieux célibataire.
J’ignore s’ils l’habitaient encore lorsque la maison s’est effondrée vers 1920.
Les ruines, achetées par Eugénie Curty, ont ensuite été revendues à Maurice Bourgeois. Le restant du bâtiment (le cabanon) ainsi qu’un bout de terrain ont par la suite été vendus à M. Figuet Daniel par les petits-enfants de Maurice Bourgeois.
Samedi 23 mai à 16 heures, en mairie de Voillans, le maire Simon Guillaume, a uni par les liens du mariage Cindy Barrand et Joffrey Amiotte, tous deux habitants de la commune.
De nombreux amis et proches attendaient les jeunes mariées à la sortie de la mairie afin de les féliciter et de partager ce beau moment de bonheur.
Sous un soleil complice - qui avait lui aussi décidé d'être à la fête - sourires, embrassades et bonne humeur étaient au rendez-vous.
Ancienne maison de Stanislas CURTY, maréchal-ferrant (père de la Magnatte).
Il me semble l’avoir vu devant sa porte, mais c’est un souvenir vague et incertain, car il a dû décéder en 1915 et j’avais 4 ans. Veuf, il vivait avec une ou plusieurs de ses sept filles. Il n’avait qu’un fils, Marius, tué en 1914 dès le début de la guerre, ou peut-être blessé mortellement et décédé dans un hôpital.
Dans cette maison, j’ai surtout connu Marthe (1), qui a dû rester à Voillans jusque vers les années 1920. J’allais parfois jouer avec un de ses fils, Denis Guinegagne (2), un Parisien un peu plus âgé que moi, qui venait en vacances chez sa tante.
Vers 1920, la maison a été vendue à Julien Vautrin, marié à Suzanne Corlet (du Creux d’Alouettes). Un fils Vautrin, qui était forgeron, a exercé pendant quelques années seulement, puis il est parti à Nancy avec sa famille, après avoir vendu forge et maison à Maurice Bourgeois, marié à Maria Marinesse.
En hiver, ou les jours de pluie, la forge était souvent le lieu de rassemblement des jeunes et moins jeunes du village, et quand Maurice Bourgeois avait une grosse pièce à forger, il y avait toujours quelqu’un pour prendre le marteau et frapper devant (3).
À un moment donné, Maurice et sa femme avaient ouvert un café, qu’ils ont exploité pendant plusieurs années. Ils avaient trois enfants : Louis, Simone et Andrée.
En 1934, Maurice Bourgeois ayant décidé d’agrandir les bâtiments, c’est Albert Curty (père de Charles) et moi-même qui avions construit l’écurie.
(1) Marthe, fille de Stanislas, née en 1892.
(2) Denis, petit-fils de Stanislas, né en 1906.
(3) Celui qui « frappe devant » se place de l’autre côté de l’enclume et bat le fer avec un gros marteau (4 ou 5 kg) appelé « à devant », tenu à deux mains. De la main gauche, le forgeron tient le fer rouge avec une pince et le présente à la frappe de l’autre, qui doit toujours battre au milieu de l’enclume. Alternativement, le forgeron bat le fer avec son marteau appelé « marteau d’enclume », et pour arrêter les frappes, le forgeron donne un petit coup à droite sur l’enclume.
(Source : livre de Jean-Loup Trassard, Neige sur la forge.)
Anciennement : chez la « Mirago ». En réalité Maria Chaillet, veuve Simonin. Je pense que son sobriquet était déformé et qu’à l’origine ce devait être « Virago » en raison de sa taille et de son allure ; elle était « baraquée » comme un homme.
Une grande curieuse et flatteuse. C’était la sœur de Félix Chaillet (vieux) dont les enfants étaient aussi souvent chez elle que chez eux.
L’un d’eux, Charles, a habité définitivement la maison avec sa femme Félicie Guillaume et leurs trois enfants : Marie, Marguerite dite « la Guitte » et Félix, après le décès de sa tante.
C’est Félix Chaillet, fils de Charles et Félicie dite « la Tchichi », qui a vendu la maison à Gérard et Marie-Claude Bonnet.
Je ne prétends pas remplacer Jean-Paul, lui qui a créé avec son fils le site internet de la commune de Voillans et l'a fait si bien vivre pendant de nombreuses années, l'enrichissant de tellement de belles choses, jusqu'à ce que, malheureusement, il nous quitte.
Mais nous ne t'oublions pas et, de là-haut, surveille mes écrits, et surtout souffle-moi quelques conseils lorsque j'écrirai des bêtises.
Dans tous les cas, tu manques beaucoup au village et je vais essayer de ne pas te décevoir, en continuant du mieux possible ce que tu avais si bien commencé et que beaucoup nous envient.
F.C