1 déc. 2020

Dictons de décembre



Attention !  La neige et le verglas sont là !



1er décembre 2020 - 7h 45





 

30 nov. 2020

Lumières du soir sur Voillans

Notre compatriote Luc Vallet nous partage ces splendides Lumières du soir sur le village ! Photos réalisées  le lundi 23 novembre dernier.





 

29 nov. 2020

Ancienne Dérogation 1720

On vient de nous proposer un document passionnant 

 Jérémie Ferrer-Bartomeu, docteur en histoire, diplômé de l'École des Chartes et enseignant-chercheur à l'université de Neuchâtel (Suisse), ne s'attendait pas à un tel succès en postant sur Twitter la photo d'un laissez-passer du 18e siècle... qui ressemble en plusieurs points à l'attestation dérogatoire de déplacement obligatoire en cette période de confinement.

 

‎Daté du 4 novembre 1720, ce document a été rédigé alors que sévissait dans le sud de la France une épidémie de peste, dite peste de Marseille. Plus de 100.000 personnes y laissèrent la vie. «C'est une des dernières très grandes poussées épidémiques que connaît la France, à l'exception bien sûr de la grippe espagnole», souligne l'universitaire.

 

Ce sauf-conduit, vendu par la librairie Traces Écrites jeudi soir au prix de 500 euros, autorise Alexandre Coulomb, consul de 28 ans «de taille médiocre [ordinaire, NDLR] et aux cheveux châtains», à quitter Remoulins (Gard) «où il n'y a aucun soupçon de mal contagieux» pour se rendre à Blauzac (Gard). Le signataire, le juge-consul Fabre, «prie ceux qui sont à prier» de laisser librement circuler le jeune homme.

 

Un monde aux mobilités réduites

Comme l'attestation dérogatoire de déplacement actuellement en vigueur, ce formulaire est en partie imprimé, en partie manuscrit. Jérémie Ferrer-Bartomeu souligne que la précision des informations présentes sur ce laissez-passer - taille et couleur de cheveux d'Alexandre Coulomb - peut s'expliquer par la nécessité d'identifier de façon claire son propriétaire.

Bien plus qu'aujourd'hui, ce certificat illustré par les armes de la ville de Remoulins était en effet essentiel pour la personne qui le portait. «Au 18e siècle, la répression était très stricte. C'est pourquoi il était si important de disposer d'un sauf-conduit émanant d'une autorité», commente l'historien. «Cela montre l'importance qu'est en train de prendre la surveillance de l'État sur les individus.»

Autre élément de contexte essentiel à prendre en compte : «À l’époque, même hors épidémie, les mobilités étaient réduites. Le monde était extrêmement compartimenté : on ne rentrait pas comme ça dans une ville», rappelle Jérémie Ferrer-Bartomeu. «On se méfiait de l'étranger et en période d'épidémie, ces réflexes profondément ancrés redoublaient.» 




28 nov. 2020

Nouvelle Attestation de Déplacement Dérogatoire

 


Vous pouvez remplir une attestation de déplacement en ligne 

Lien


20 kilomètres autour de Voillans





27 nov. 2020

Le Noyer

C'est un régal en automne et à l'entrée de l'hiver 


les noix et les nombreuses préparations qu'elles peuvent agrémenter !

Le fruit du noyer est une drupe sphérique de 4 à 5 cm de long, enveloppe externe (brou) charnue, verte puis noirâtre à maturité. 

Le noyau à coque ligneuse épaisse, dure et rugueuse, contient la graine (cerneau) qui est comestible. C'est la noix qui nous régale. Elle a une teneur élevée en graisse et en protéine, elle donne également une huile comestible qui ne sèche pas et qu'on utilise aussi en savonnerie.

Mais parlons d'abord du noyer :

A Voillans on peut en voir plusieurs, en montant vers le fourneau (Chemin des Intendants), derrière le moulin, sur la motte de Michel Valet aussi (Route de Clerval)... etc 

 Le noyer commun (Jugales renia) est un arbre originaire de la mer Noire, la mer Caspienne et du golfe persique. C'est un arbre majestueux de 10 à 25 mètres.


 Sa floraison se situe de mai à juin. Les fleurs sont petites, jaune-vert, en chatons, les mâles ont 10 cm de long et sont pendants.


Les gelées tardives d'avril sont catastrophiques pour la production des noix.

Les feuilles caduques sont composées, la foliote terminale est toujours la plus grande. 
C'est le dernier arbre à sortir ses feuilles et à les perdre.


Son ombre dense est connue, n'y laissant rien croître. On dit même qu'il n'est pas recommandé de s'assoupir au pied d'un noyer ; il possède donc une mauvaise réputation !
 Depuis le Moyen-Age, on prétend que son ombre servirait de « salon des dames aux sorcières » !

Les noyers ont la propriété d’émettre un composé chimique : le juglon, une substance produite par l’arbre qui a pour effet d’agir comme un herbicide radical laissant le sol nu sous le couvert de l’arbre. Le juglon est très toxique pour de nombreux insectes et larves herbivores.

Son tronc est relativement madré (ses éléments constitutifs sont enchevêtrés en tous sens), noueux et souvent creux sur les sujets âgés. Il aime la lumière et craint le froid, nous l'avons dit.


Son bois est homogène, moyennement lourd et dur, à grain fin, brun roux avec plages de teintes différentes assez marquées, élastique et résistant, différents tons clairs et foncés, au beau poli à la finition et absorbe les chocs 

Il n’est pas attaqué ou servi par les insectes. La beauté des dessins de ses veines l’ont fait être recherché. Ce bois a une certaine valeur commerciale, très apprécié principalement en France.  Son bois est bon combustible, son charbon de bois est apprécié.

Autrefois : carrosserie, saboterie, parqueterie, meubles, vis de pressoir, huile de noix pour éclairage.

Actuellement : ébénisterie principalement pour des meubles massifs régionaux, tournerie, objets sculptés, crosses de fusil, marqueterie (loupes), panneaux plaqués en agencement et décoration, tabletterie, articles de bureau, poignées de portes.

Le brou de noix et les tanins de l’écorce sont tinctoriaux.


Maladie du noyer : La maladie du pourridié : L’Armillaire couleur de miel (Armillaria mellea), encore appelée pourridié, se développe à la base du tronc ou de la souche.

  En savoir plus sur le noyer

        

La noix

CARACTÉRISTIQUES DE COMPOSITION (hors macronutriments, vitamines et minéraux)

 Riche en acides gras mono et polyinsaturés, en protéines, en fibres, en vitamines E et K, minéraux (magnésium, potassium, sélénium), caroténoïdes et phytostérols, la noix présente des propriétés antioxydantes. Sa consommation est fréquemment associée à une diminution des facteurs de risque de maladies chroniques (de Souza, 2017)

 La consommation régulière de noix aurait notamment des effets bénéfiques sur l’obésité, l’hypertension, le diabète et les maladies cardiovasculaires, avec une réduction de médiateurs de maladies chroniques, tels que le stress oxydatif, l’inflammation, l’adiposité viscérale, l’hyperglycémie, la résistance à l’insuline et le syndrome métabolique (de Souza, 2017).

 Les noix contiennent également des polyphénols tels que l’acide ellagique, la génistéine, le resvératrol et d’autres composés bioactifs tels que l’acide anacardique et l’inositol phosphate, qui peuvent réduire le risque de cancer en provoquant l’apoptose et l’inhibition de la prolifération cellulaire (Aune, 2016).

 Le principal polyphénol dans les noix est la pédonculagine : un ellagitannin. Ce dernier présente une bioactivité antioxydante et anti-inflammatoire bien connue et a un rôle potentiel contre le développement et la progression de certaines maladies, comprenant le cancer, les maladies cardiovasculaires et neurodégénératives (Sánchez-González, 2017). La noix renferme également un autre polyphénol, la catéchine, qui est bénéfique pour la prévention des maladies cardiovasculaires (Vinson, 2012). 


Cette année, à Voillans, la récolte a été abondante : 

plus de vingt paniers comme celui-ci pour un seul arbre ! 





 

 

26 nov. 2020

Et un autre coucher de soleil

Notre compatriote Jean-Valère Pourny a capté ce magnifique coucher de soleil hier soir en haut des Planchottes. Nous le remercions de nous le partager !