13 août 2020

Une lignée directe 2



Il y avait 462 habitants à Voillans en 1804.  
Alexis et Louise Bonney  s' y installèrent comme cultivateurs en 1826.

En 1926
Guillaume Joseph Simonin est maire
François Guillaume estInstituteur
Gabriel Baptizet est curé 

Nous ne savons pas avec précision qu'elle était l'origine des parents d'Alexis, William Bonney pense qu'ils étaient d'origine italienne, donc immigrés selon son grand-père (tradition orale).
Si nos recherches aboutissent nous compléterons cet article qui présente,  aujourd'hui, la généalogie de William et de Blake.


Huit générations entre la présence d'Alexis Bonney dans notre village
et Blake Bonney, fils de William.

Alexis a eu deux fils: Auguste Bonney et François Xavier Bonney.
Ce dernier se marie alors qu'il était Employé de Chemin de fer à Orléans.
Il quite donc Voillans.
D'autres branches de cette famille vécurent au village.

Ensuite nous trouvons Joseph Alexis 1876.

Puis viennent cinq générations dont William possède des photos.



Prochainement William répondra à une interview 





10 août 2020

Une lignée directe - Famille Bonney




Nous avons le très grand plaisir de vous présenter deux  descendants de la famille Bonney en la personne de William et de son fils Blake qui vivent aux Etats-Unis.


Parmi les familles importantes dans le village, au temps jadis, les Bonney ont compté et ont connu plusieurs branches aujourd’hui éteintes localement.
C’est donc une joie d’avoir repris contact avec une descendance marquante.


William, ayant consulté le site de Voillans, nous a écrit il y a quelques mois déjà et nous avons décidé ensemble de creuser sa filiation . Mais c’est lui qui a trouvé les éléments convaincants !


A l’origine, on trouve  Alexis Bonney né vers 1797 qui épouse le 16 août 1826 à Pont-les-Moulins  Louise Vuillaume née en 1801. 
Ils étaient cultivateurs à Voillans.





Leur fils François Xavier se marie à son tour en 1869. L'acte de mariage cite ses parents.





Un second article à venir détaillera la généalogie de William. Pour l’instant nous le remercions de sa démarche qui enrichit l’histoire et l’actualité (internationale) du village.




A bientôt 
ou plutôt : "See you soon Goodbye" ! 


8 août 2020

Un mot de Jean Paul

Bonjour à tous.

Je ne me suis jamais exprimé personnellement  sur le site du village ! Devoir de réserve.
A l’occasion de ses dix ans, plusieurs témoignages m’invitent à le faire, surtout depuis la chaleureuse réunion du samedi 25 juillet 2020 , organisée par l’ancien et le nouveau Conseil Municipal, il y a quinze jours.

Je dois dire que j’ai été très touché par tous les témoignages, notamment par ceux consignés dans le Livre d’Or réalisé pour cette occasion, et par la présence chaleureuse de conseillers et de contributeurs auquel on doit tant.

Le site du village, que nous avons lancé, François Goguillot et moi-même, était une gageure à la suite de l’initiative de Martin Schiffmann en 2002. Le pauvre garçon « ramait » en bas débit : parfois une demi-heure pour placer une photo quand  une micro coupure n'annulait pas toute une page. 
Mais à quinze ans on est passionné !
Nous avions imaginé en 2010, François et moi-même, en accord avec Alain Tisserand, un simple blog au départ, mais sur les conseils d’un ami spécialiste, Jean Philipe Metzger, nous avons opté pour une formule mixte blog/site.

C’est toujours la formule actuelle. Elle a l’avantage d’être vivante avec le blog et lieu de mémoire avec les pages. Elle peut évidemment évoluer à l’avenir.
Il y a des faiblesses dans plusieurs pages : la page « Histoire » par exemple qui mériterait d’être restructurée. Elle a été remplie au fur à mesure des articles. D’autres pages contiennent des éléments obsolètes qu’il faudra mettre à jour. 
Il y a aussi, dans la formule actuelle, cet inconvénient  de l’apparition de publicités quand on clique sur certains onglets. Blogger est gratuit... il faut accepter le revers de la médaille !
Par contre il est intéressant de bénéficier des archives du blog. Dans plusieurs pages nous avons placé des liens hypertexte pour favoriser d’éventuelles recherches.

De nombreux contributeurs ont apporté des éléments très riches à nos articles. Nous les en remercions vivement… ils peuvent continuer ! J’aimerais les citer mais certains veulent rester anonymes et je risquerais d’en oublier. En dix ans j’ai eu de nombreux contacts très riches en informations et en relations. Sans ces contacts, le site ne serait pas ce qu’il est.

L’aventure, nous l’espérons, continuera dans cet esprit. Virginie Desaint est notre nouvelle correspondante pour faire le lien avec le Conseil Municipal en tant que Présidente de la Commission Communication. Nous la remercions d’avoir accepté. 

Jean Paul Schiffmann 





6 août 2020

Le sorbier des oiseleurs

Un arbre que l'on peut voir en bien des endroits du village.

Carrefour Route de Clerval - Rue de l'Ecole - Rue des Mines


On le nomme aussi Sorbier des oiseaux.
Sorbus aucuparia est son nom scientifique.
Il est de la famille des Malacées comme l'Alisier, l'Amélanchier, l'Aubépine, le Cognassier, le Néflier, le Poirier, le Pommier ou encore le Sorbier.


Comme les espèces pionnières, le sorbier est peu exigeant en qualité de sol. Il peut fixer les éboulis grâce à ses racines profondes. Il supporte l'ombre. On le trouve en lisière de forêts d'épicéa. Ses feuilles se décomposent rapidement et créent un humus de qualité.

Il peut vivre 120 ans (certaines espèces américaines ou asiatiques peuvent vivre 500 ans)
Il peut atteindre 15 mètres.

Son tronc est droit avec une écorce lisse gris clair.

Son feuillage est caduc. Les feuilles sont longues et composées de 15-17 folioles à bord dentés.


Ses fleurs se présentent en grappes blanches en mai.


Les fruits rouges, les sorbes, sont en grappes abondantes.
Ils font le bonheur des abeilles et des oiseaux (d'où son nom).


 Ils contiennent de l'acide parasorbinique, de saveur âpre et amère, qui peut provoquer des vomissements et des éruptions cutanées qui ressemblent à celles de la scarlatine. 

Légendes et traditions : Pour les Celtes et les Germains, le sorbier est un arbre sacré qui protège le bétail contre la foudre. Les Écossais lui attribuaient le pouvoir de chasser les mauvais esprits près des maisons. Dans la tradition campagnarde, le sorbier, comme le sureau, porte bonheur aux amoureux.


Utilisations : les oiseleurs attrapaient, au filet, les grives attirées par les baies rouges. L'aubier rougeâtre est apprécié pour la sculpture. Son bois dur était utilisé pour fabriquer des rabots. Ses baies sont comestibles en "sorbet" et liqueur. La confiture est un antidiarréhique. Ses feuilles constituent un bon fourrage.