12 juil. 2026

Carmen, oiseaux rebelles - Opéra promenade

 





Maison Jean-Paul et Isabelle SCHIFFMANN

Maison Jean-Paul et Isabelle SCHIFFMANN

(Ancien presbytère)

Ancien presbytère, ex-cure dans laquelle j’ai connu plusieurs curés, notamment le curé Monnier, avec lequel j’ai fait ma première communion.

C’était un grand brutal qui avait passé une dizaine d’années en Chine comme missionnaire. Il lui arrivait, lorsqu’il était en colère, de nous taper sur la tête avec un gros bouquin ou de nous tirer les oreilles jusqu’à les faire saigner. Personne ne l’a regretté quand il est parti à Soye, je crois.

À l’époque, il y avait messe tous les jours à 7 heures, été comme hiver, suivie aussitôt par une demi-heure de catéchisme, de sorte que nous sortions de l’église quelques minutes seulement avant d’entrer à l’école.

En ce qui me concerne, j’étais un « favorisé » : j’étais de corvée pratiquement tous les matins et le dimanche pour servir la messe. Pendant ce temps-là, mes camarades avaient le temps d’apprendre ou de repasser la leçon de catéchisme. Cela devait être considéré comme un honneur pour la famille, car quand je disais que j’en avais marre de toujours servir la messe, ma mère était outrée et elle m’aurait presque traîné de force à la sacristie si j’avais insisté.

Plusieurs curés se sont succédé après le départ de Monnier ; le dernier fut l’abbé Voisard.

P.-S. de F. C. :
(1) À cette époque, tous les enfants en âge d’aller à l’école, et jusqu’à la communion solennelle, allaient au catéchisme.



Ancien presbytère rénové


La cure en 1900





11 juil. 2026

Maison de Louis LIARD - "Loulou"

Maison de Louis LIARD – « Loulou »

Pour nous, étant jeunes, c’était « chez la Félicie ».
Cette Félicie Renaud, de Vergranne, était une veuve Curty et l’épouse séparée de Joseph Hème, dit « Blotti ». À la fin de la guerre, mais pendant très peu de temps, trois de ses fils vivaient avec elle : Virgile et Paul Curty, ainsi que leur demi-frère Henri Hème.

Au départ des deux premiers, Henri a vécu de nombreuses années avec sa mère, puis, longtemps après le décès de cette dernière, il s’est marié avec Marie Liard, tante de « Loulou ».

Attenante à cette maison, et appartenant aussi à Alexandre, se trouvait une très vieille maison dominant le centre du village, que l’on appelait « chez Mornard » ou le « Fort Chabrol ». Elle appartenait à la famille Jeanneret et n’a jamais été habitée. Nous profitions de son abandon pour aller jouer en cachette à l’intérieur.

P.-S. de F. C. :
Pour ceux qui ne connaissent pas la définition de « Fort Chabrol », voir Wikipédia ou un dictionnaire.

 






9 juil. 2026

Maison CHAMPROY Élie – aujourd’hui Marie-Anne et Mathieu

Anciennement propriété de Francis Guillaume, qui l’habitait avec sa famille : Augusta Lomont, son épouse, et leurs enfants Stéphane « Tatane » et Marie.

Pendant la guerre de 14-18 vivait également avec eux le père de Francis, le vieux Stéphane, qui exerçait les fonctions de maire en l’absence de l’oncle Joseph Champroy, mobilisé.

Devenu veuf quelques années après la guerre, Francis a toujours vécu dans cette maison avec ses enfants, notamment Stéphane, qui entre-temps avait épousé Marguerite Dornier. Plus tard, il a vécu avec sa fille Marie jusqu’au mariage de cette dernière avec Auguste Bianchi.

Vers 1940-1945, Stéphane a quitté Voillans avec sa famille, et la maison a été achetée par Élie Champroy.

P.-S. de F. C. : Certains anciens me disaient que cette maison servait de relais au temps de la route des diligences, qui venait de Baume-les-Dames en passant par la Plaine-Fin (voir sur le site : Jean-Paul en avait beaucoup parlé). Les relais étaient distants les uns des autres de 10 à 12 miles, soit entre 16 et 19 km.

Les diligences ne voyageaient pas la nuit. Les relais offraient des repas et de bons services. Les équipes d'attelage, constituées de mules et de chevaux, pouvaient être changées.




PS : 




Maison Dèdet entre la maison BIANCHI CAFFE et la maison "Chez la Brosse" 

Feux d'Artifices



8 juil. 2026

Maison FAIVRE – actuellement Jean-Noël BONNOT

 Quand j’étais jeune, et pendant plusieurs années, les gens la désignaient toujours sous l’appellation « chez Kerboulot », bien que cette famille, qui s’appelait en réalité Sirhenry, soit, je crois, partie ou que ses membres soient décédés depuis longtemps. En tout cas, je ne les ai pas connus.

Elle a dû être achetée vers 1920 ou 1921 par Henri Kuhni, un fromager de nationalité suisse, qui était marié à Louise Trimaille, sœur de Bajot.

Ils avaient quatre enfants : Christiane, Henri, Frida et Suzanne. J’ai surtout fréquenté Henri, qui avait un an de moins que moi. Nous étions copains quand nous ne nous battions pas ensemble. Il avait un sale caractère, mais il apprenait ce qu’il voulait à l’école, seulement quand il voulait, et la maîtresse n’en avait pas toujours raison.

De temps à autre, il m’emmenait dans la cave à fromage de son père et, là, muni de la sonde spéciale, il prélevait des carottes dans les meules de gruyère que nous dégustions sur place. Nous allions aussi dans la pièce où son père entreposait la crème fraîche, et nous la mangions à la louche. Heureusement, son père ne nous a jamais surpris, car nous aurions probablement passé un mauvais quart d’heure.

Après l’ouverture de la fromagerie coopérative, qui lui avait enlevé pratiquement tous ses anciens clients, Kuhni a quitté Voillans et acheté une fromagerie à Clerval.(ancetre de la fromagerie Schneiter ) C’est là qu’Henri, qui avait alors une vingtaine d’années, s’est noyé accidentellement dans un trou d’eau glacée en y portant rafraîchir des bidons de crème fraîche.

Quelques années plus tard, la maison « Kerboulot » a été vendue à la famille Faivre.

P.-S. de F. C. :
C’est Jean-Noël, petit-fils de Denise Faivre, qui l’occupe actuellement.
Sur le fronton du linteau de porte de cette maison, il y a cette inscription en latin, que m’avait traduite l’abbé de … :

Sic sacerdos – Tel curé
Sic populis – Tel peuple
Non sic Dominus – Ce n’est pas le Seigneur

Une date : 1774, et des initiales J.C.R.
Puis : P.B. – 1847



6 juil. 2026

Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 8 au 14 juillet 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00



3 juil. 2026

Concert Chorale SOMBEVELLE

Isabelle SCHIFFMANN nous invite à son dernier concert avant de passer la main après 47 ans passés en temps que Cheffe de Chœur. 



Maison Mairie - Ecole

 Mairie – École

Lorsque j’allais en classe, la salle se trouvait à la place de la mairie
(au moment où cela est écrit, la mairie était encore dans la grande pièce de la salle des fêtes).

Ma première institutrice, vers 1915, a été Mademoiselle Alice Goudey, qui a épousé Paul Curty à la fin de la guerre.
À son arrivée, fin 1914 ou 1915, elle avait 18 ou 19 ans et manquait d’autorité avec des élèves comme Paul Guillaume, Stéphane Hème « Fannot », Gugu Bianchi, Maurice Pautot de la Plaine-Fins.
Il y avait également les filles Vuillain et Jeanne Lanoix (Camus).

Ma deuxième institutrice a été Madame J……, épouse d’un garde forestier. Comme elle buvait beaucoup, son comportement était très différent entre le matin et le soir, quand elle était « pompette », ce qui était très fréquent.
L’hiver, elle apportait parfois une cafetière qu’elle faisait réchauffer sur le poêle de l’école, et nous avions constaté que, quelquefois, elle contenait du vin rouge, probablement du vin sucré.

Elle a été remplacée par Madame Lamy, que je n’ai connue qu’un hiver, avant de quitter l’école. Je devais avoir 12 ans.

À l’époque, l’école était bien remplie. Nous devions être entre 25 et 30 élèves en hiver, car dès la reprise des travaux dans les champs, elle se vidait, surtout des garçons de 11 ou 12 ans. C’était mon cas, et il était rare que je reprenne l’école dès la rentrée.

À cette époque-là, la population de Voillans était d’environ 205 ou 210 habitants.








1 juil. 2026

Chez "La Brosse"

Maison : chez « La Brosse »

Maison inhabitée, appartenant à Suzanne Kuhni, veuve Sandrat, ou à sa fille.
J’y ai connu Julien Vautrin à son arrivée à Voillans, avant de prendre possession de la forge.

Elle a été utilisée ensuite comme caves à fromages par Kuhni, puis habitée successivement par les familles Magnin – Tamisier, et ensuite par Marie et Félicie Bianchi, avant que Marie n’achète la maison de Bajot.
Elle est habitée aujourd’hui, après rénovation, par Martine Sandrat et Éric Cola.

P.-S. de F. C. :
J’ai connu dans cette maison la famille Vienney avant qu’ils ne construisent à Clerval, et lui, prenait le car des Peugeot à Clerval avec moi quand je travaillais à Sochaux. 



Horaires de tonte et bricolage pour les particuliers


Du lundi au vendredi 

de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 19 h 30

Les samedis 

de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h 30

Exceptés les dimanches et jours fériés

Ceci concerne l'usage des outils thermiques et électriques