12 oct. 2026

Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 14 au 19 octobre 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00


 

19 novembre 1861

Avis au lecteur

Les délibérations concernant l’école de Voillans sont recopiées telles quelles, sans aucune modification ni aucune correction. 

19 novembre 1861

Objet : Service d'église

Instituteur

Service d'église

Le maire expose que l'instituteur n'avait aucune rétribution pour le service d'église, comme quoi l'église ne dépassait pas l'état, qu'il fait cependant très exactement.

Lors de son installation, la commune était dans l'impossibilité de lui accorder quelque chose à cet effet.

Il était seulement autorisé à percevoir des habitants, en particulier ceux qui voudraient bien lui donner.

Mais l'année étant très mauvaise pour les cultivateurs, le maire propose au conseil de voter une somme pour l'indemnité pour l'indemniser de son service d'église.

Le conseil admettant ces raisons qui sont faites, vote 30 francs à cet effet.

9 oct. 2026

Repas de chasse

 « Manger le foie » et plus anciennement « manger la misse » (rate)***

Lorsqu’un gibier était abattu, la coutume en Franche-Comté (à Voillans j'en suis sur) voulait que l’heureux chasseur qui avait tué l’animal invite les participants à la battue à venir manger un morceau de l’animal tué.

À Voillans, c’était surtout pour un chevreuil ou un sanglier, donc du gros gibier.

Avant le repas, le gibier était dépouillé, découpé en parts égales et numérotées. Les abats — foie, rate, poumons — étaient mis de côté, avec un gigot, pour le repas du soir.

Ensuite, chaque chasseur participant à la battue tirait le numéro de sa part, bon morceau ou moins bon.

Autour d’une longue table, chacun avait apporté, comme le voulait la coutume, sa miche de pain et son litre de vin rouge, acheté aux Docks ou à la coopérative. Le repas était simple, mais les soirées étaient souvent longues et surtout très conviviales.

On se retrouvait dans le poêle, la pièce à vivre des maisons comtoises. Après un ou deux canons de gros rouge, les voix montaient. On reparlait de la chasse, de la traque, des tirs, chacun ayant bien sûr sa façon de raconter les événements. Les plaisanteries et les histoires de chasse faisaient partie de la soirée.

L’ambiance était très colorée et aussi très enfumée par la fumée des cigarettes que nos vieux paysans comtois roulaient entre leurs gros doigts boudinés par le travail manuel. Je me rappelle que c’était du tabac gris « Caporal » et que les feuilles étaient de marque « JOB ».

Je me souviens aussi qu’une fois la cigarette fumée, le mégot bien humecté, certains des plus âgés enlevaient discrètement la partie brûlée et chiquaient le restant. Diable ! Faut rien laisser perdre !

Le repas commençait par une bonne soupe cuisinée avec une partie de la tête de l’animal abattu et des légumes du jardin pour l’épaissir.

Puis venaient les patates avec les abats.

Après les abats venait le gigot, coupé en fines tranches et arrosé d’une sauce épaisse faite de champignons, surtout des trompettes-de-la-mort, puisque c’était la saison, avec quelques morilles séchées du printemps dernier, pas beaucoup, car c’était une denrée assez rare.

À mesure que le ragoût descendait, en même temps que les verres se vidaient, les visages viraient au cramoisi, magnifiquement rougis par le grand air et la boisson. Il ne faudrait pourtant pas en déduire que ces hommes étaient pour la plupart des ivrognes. Le vin faisait simplement partie du repas et de ces longues soirées entre chasseurs, où l’on buvait tout en parlant et en plaisantant. La température montait, faisant perler les fronts, et le ton montait dans la grande pièce.

Alors, le français de l’école s’effaçait, trop étroit, trop poli pour ces hommes rudes de la campagne. Le vieux patois comtois, rugueux et savoureux, reprenait ses droits dans les bouches.

C’était l’heure des « forts en gueule ». Les bras s’agitaient, les poings tapaient sur la table pour appuyer les dires. On ne chassait pas pour la viande — il n’y avait pas de congélateur dans nos campagnes à cette époque — mais pour le plaisir d’être ensemble.

Chacun y allait de son couplet. C’était le moment où ressortaient les vieilles histoires de chasse, les déboires des uns et les exploits des autres. Les anecdotes fusaient, gonflées par le vin et la malice des anciens, qui en rajoutaient une couche pour les petits nouveaux.

Puis venait la fin du repas. Les assiettes étaient bien torchées des restes de sauce avec le trognon de pain. Le ragoût n’était plus qu’un souvenir, mais personne ne bougeait encore.

C’est alors que le maître de maison, une fois le café servi, sortait sa bouteille de gnole. Une vieille prune maison, une vraie, comme il disait, « pas trafiquée » : 52 degrés, pas pour fillette ! Elle avait été distillée pendant l’hiver, alors que la neige recouvrait encore les campagnes.

La bouteille faisait le tour de la table. Chacun avait droit à son petit verre, parfois accompagné d’un commentaire sur sa provenance, son âge ou la force de la prune. Le maître de maison n’était pas peu fier de son breuvage. Et bien entendu, il se trouvait toujours quelqu’un pour dire qu’elle était fameuse… avant de tousser discrètement après la première gorgée.

Voilà aussi ce qu’étaient ces repas de chasse : un bon repas, du pain, du vin, des histoires, des rires et une table où l’on prenait le temps de rester ensemble. Et peut-être qu’un jour, plus personne ne saura ce que voulait dire « manger la misse ». C’est justement pour cela que cette vieille expression mérite de rester dans nos souvenirs.


PS- de FC  : Dans la langue Néerlandaise moderne et historiquement en Bas-Allemand, MILT  est le mot exact pour désigner la rate 
La Franche Comté, les Pays Bas et une partie des territoires Allemand, ont été à différentes périodes sous l'influence ou l'autorité des HAsbourgs (Ce qui expliquerais que Milt (Rate) déformé soit Misse en Franche Comté '" ce n est qu une hypothese qui n engage que moi et si  un lecteur a une autre explicatoin elle sera la bienvenue ....?...                                              F -C

6 oct. 2026

Sécurisation de la traversée du village

 L'entreprise globale signalisation a réalisé le marquage de sécurité de la traversée du village.

la méthode est bien rodée : on délimite les traces avec du scotch, puis on projette de la peinture et on lance de la poudre de verre, fine comme du sable fin, très douce au contact, qui brillera la nuit avec les phares. Enfin on décolle le sctoch.  







5 oct. 2026

Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 7 au 13 octobre 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00



22 Mars 1854                                                    Instituteur 

               Le conseil propose de fixer le taux de la rétribution scolaire pour l année 1854 à o 50 frs par mois pour toutes les classes                                                                                                                                            Il  a arreté le traitement fixe de l instituteur à la somme de deux cent frs                                                Ce traitement   devant etre au minimum de 600 frs le conseil s est fait présenter  le role de la rétribution  scolaire de 1853 lesquelles s elevent à la somme de 62 frs 50 ,le conseil  à alloué un supplément de traitement 162 frs 15 et 30frs pour location d une maison d école et indemnité de--  logement de l instituteur ci et 392 frs 15 laquelle somme ajoutée au montant de l indemnité  spéciale de 3 centimes au principal des 4  contributions  directs que la loi l autorise  a voter ci =75 frs 35 forme la sommede 467frs 50 . En conséquence le Département et l Etat auront  fournir 100 frs - 567 frs 50


15 Mai 1854                                                    Vote pour 1855 

rétribution scolaire à                                           0 frs 50
traitement fixe institutrice                                200 frs
le role des rétributions de 1853                          70 frs 50
le conseil alloue en supplément                        162 frs 15
indemnité de logement                                       30 frs
par suite au 3 centimes additionnels                   75 frs 35
100 frs de l Etat                                                 100 frs  _____________________________________________ 
Total                                                                 567 frs 50

En 1850, un franc-or ou franc-argent valait l'équivalent d'environ 2.53 euro en pouvoir d'achat actualisé (basé sur des études historiques comparatives de la valeur des monnaies au XIXe siècle

4 oct. 2026

18 janvier 1851 Maison d'école

Institutrice Louise Chaillet
Née à Voillans le 20 novembre 1819, décédée en 1885. Commence l’école en 1839.


M. le Maire a exposé que, depuis 12 ans, Mlle Louise Chaillet a exercé avec zèle et dévouement les fonctions d’institutrice dans la commune de Voillans, où elle est domiciliée ainsi que sa famille ; qu’elle est pourvue d’un brevet de capacité délivré le 20 août 1844 et qu’elle présente également toutes les garanties de moralité.

Jusqu’ici cependant, la position de Mlle Chaillet n’a pas été fixée.

M. le Maire propose de la nommer institutrice communale et de lui accorder un traitement sur les fonds de la commune.

Le conseil adopte à l’unanimité la proposition de M. le Maire, nomme Mlle Chaillet institutrice et lui

accorde le traitement annuel de 100 F. Elle jouira en outre du legs de 60 F que feu M. le curé Baptizet  a  fait pour aider à l’instruction des enfants des familles pauvres.

     Le conseil décide que le nombre de ces enfants qu’il désignera incessamment sera cette année de 25.

Pour les autres enfants, la rétribution sera de 0,50 F, quel que soit leur âge. La portion de bois offerte à l’institutrice sera exempte de taxe. Moyennant ces avantages faits à l’institutrice, il est convenu qu’elle continuera à s’en servir pour la classe et son habitation de la maison qui appartient à sa famille jusqu’au moment où la commune sera en mesure de se pourvoir d’une maison d’école. La commune lui donnant seulement 30 F pour cette location de salle de classe et d’indemnité de logement.


4 février 1839

  4 février 1839             Maison d’école                   

        Le Maire expose au conseil les formalités prescrites pour parvenir à l’acquisition d’une maison avec jardin pour le logement de l’instituteur et de l’institutrice, et pour les salles de classe et pour salle de mairie, de la maison du Sieur Sylvestre Guillaume, avec lequel la commune a traité par sa délibération du 14 octobre 1838 pour la somme de 3 400 F. Toutes les formalités ayant été observées, il s’agit aujourd’hui de savoir si l’intérêt de la commune est de consentir à l’acquisition de ladite maison ave jardin, aisances et dépendances, pour le prix convenu avec ledit Guillaume et la commune par la convention faite le 14 octobre 1838.

        Sur quoi le conseil municipal a délibéré qu’il est absolument nécessaire de faire cette acquisition, vu qu’il n’y a ni salle de classe, ni logement d’instituteur ni d’institutrice, et qu’il sera impossible d’en trouver par la suite, vu la population de la commune ; et que cette acquisition est très avantageuse pour la commune, vu le prix et qu’elle est placée au centre du village.

        Vu le procès-verbal des experts à la date du 7 décembre 1838, dont l’un nommé par la commune et l’autre par le vendeur, qui ont estimé ladite maison à la somme de 5 000 frs.

        Vu le procès-verbal de commodo et incommodo dressé par le commissaire désigné par M. le Sous-préfet à la date du 22 novembre 1838, d’où il résulte de l’enquête que c’est le vœu général des habitants qui désirent avoir une maison d’école.

        Considérant que l’acquisition de la maison sollicitée par la commune lui est très avantageuse, vu qu’il lui faudrait une somme de 10 000 F pour construire une maison qui n’aurait pas les mêmes avantages.

        Persiste dans sa délibération du 14 octobre 1838 et demande que la maison du sieur Sylvestre Guillaume soit acquise pour le prix de 3 400 F, avec le jardin et toutes les aisances et dépendances, laportion de terrain qu’il cède à la commune pour rélargir le chemin de la  rue du Pont ; la dite somme payable dans trois ans à dater du jour qu’il aura obtenu de Monsieur le Préfet l’autorisation de l’acquérir.

Le Conseil et le Maire de Voillans.

3 oct. 2026

9 mai 1839

9 mai 1839       

                                                                         Maison d'école                                           

           Le Maire dit que, pour parvenir au paiement de la maison que la commune veut acquérir du sieur

Sylvestre Guillaume, il faut aviser aux moyens d’en payer le prix ; qu’elle ne peut faire le paiement

sans demander la vente d’un quart en réserve ; que les ressources de la commune ne peuvent que

faiblement suffire à ces dépenses.

       M. le Préfet a fait obtenir une somme de 300 F à la commune, moyennant qu’elle ferait l’acquisition

d’une maison ou qu’elle en construirait une.

        Le digne magistrat a promis que le gouvernement viendrait à notre secours.

        Comme la commune possède un quart en réserve appelé les Combotte[s], de la contenance de 8

hectares 58 centiares, âgé de plus de 20 ans, le conseil délibère qu’il faut demander l’autorisation de

vendre le bois ci-énoncé et qu’il faut faire l’acquisition de cette maison, et que la commune a intérêt de

se libérer au plus tot avec le vendeur quoiqu il donne par sa convention plusieurs années pour la payer 

1 oct. 2026

22 septembre 1830

                 22 septembre 1830           Instituteur

    Le maire presente la démission de Sylvestre Guillaume  intituteur et qu il présente pour le remplacer dans les dites fonctions Pierre Francos Guillaume breveté. 

Le conseil municipal  l accepte pour remplir les dites fonctions au gage annuel de 230 Frs

P.S de F.C  : commune pauvre = instituteur pauvre  avec 230 francs par an, soit environ 19 Frs par mois  un instituteur de village comme Voillans vivait en réalité sous le seuil de la pauvreté de l epoque et ne pouvait pas subvenir aux besoins d une famille avec ce seul salaire pour completer ce maigre revenu , les instituteurs devaient cumuler plusieurs activités indispensables pour survivre.

Les fonctions communales :  ils etaient souvent aussi secrétaires de mairie , chantres a l église ou chargés de sonner les cloches.

Le travail de la terre  :  la commune leur mettait parfois à disposition un petit jardin ou un terrain pour cultiver leurs légumes.

La rétribution scolaire :  les familles des eleves payaient quelques centimes par mois directement  au maitre ( sauf les plus pauvres  acceuillis gratuitement )                                                                                                                                                                                                               

16 décembre 1827

                                  l école a VOILLANS depuis 1827                                                                                             A la lecture des délibérations du consiel municipal de la commune de Voillans on voit que nos Anciens avaient compris tres tot l utilité de l école et que l instruction etait  indispensable pour les enfants de la commune                                                                                                                                                  Au fil des années, les differents consils municipaux qui se sont succedé n ont pas hésité à engager des dépenses parfois importantes pour assurer l instruction des enfants de Voillans. A cette époque, l école n etait pourtant pas une priorité pour toutes les communes, et l instruction des filles         l  etait encore moins                                                                                                                                                      Les délibérations que nos allons découvrir, montrent cependantque , à Voillans , nos anciens ,maires ,adjoint , conseillers municipaux et population avaient compris que l instruction devait concerner les filles comme les garcons .Ils ont accepté de consacré une partie des ressources de la commune à l ecole ,aux locaux ,au materiel et a l enseignement                                                                                    Ces décisions prises il y a près de deux siecles, nous permettent de voir comment l école à peu à peu trouvé sa place dans la vie de notre village                                                                                                                                                                                                                                                                                            Premiere   delibération du16 décembre 1827

Maison d’école

Le Maire dit que la commune, composée de 500 âmes, offre chaque année un nombre de jeunes genpour les classes des deux sexes, au moins de 100 élèves ; que la commune ne possède aucunlogement pour loger l’instituteur et l’institutrice ; que chaque année l’on éprouve des entraves pour seprocurer, et à grands frais, les logements nécessaires, et que l’an prochain il voit que la communesera dans l’impossibilité de faire instruire les jeunes gens faute de logement.

Qu’il est instruit que Félix Sirhenry, propriétaire domicilié audit Voillans, se propose de vendre sa maison située près du presbytère et de l’église, dans un local très sain et en bon état, et dans laquelle elle trouve les moyens de loger l’instituteur et l’institutrice. Qu’en conséquence, il pense que c’est l’intérêt de la commune de faire cette acquisition, attendu qu’il existe deux jardins.

Accepté à l’unanimité par les membres du conseil, attendu que la commune a des deniers libres en caisse provenant de ses quarts en réserve, pour en faire le paiement.

Ci-joint le plan de cette maison et le procès-verbal des experts choisis, un pour la commune, l’autrepour le sieur Sirhenry, à la suite duquel il a donné son adhésion moyennant la somme de 1 550 F, àlaquelle il faut ajouter celle de 180 F pour les frais de cette acquisition.


30 sept. 2026

Le dix cors


Les chasseurs de Voillans ne sont pas rentrés bredouilles

Les chasseurs de Voillans ne sont pas rentrés bredouilles de leur journée de chasse du samedi 26 septembre 2026.

Au tableau de chasse : un magnifique cerf de 10 cors, pesant 190 kg, tué par Michel et Benoît.

Parmi les chasseurs présents, certains ont déjà eu la chance d’inscrire un cerf à leur tableau de chasse. Pourtant, beaucoup d’entre eux souhaitent que les cerfs ne soient plus tirés pendant la période du brame, les considérant comme particulièrement vulnérables à cette période.


Debout de gauche à droite : Gérard, Pierre, Stéphane, Anthony, Patrick, Manu, Gérard 

Assis de gauche à droite : François, Alain, Benoit, Michel 

Expo de photos à ne pas manquer

Ne manquez pas cette exposition où il y aura notamment 2 Cossards qui exposeront avec d'autres membres du Club Photo Baumois L'œil de Lynx 



29 sept. 2026

Atelier Jardin zéro déchet aux Planchottes

Samedi 10 octobre de 9h30 à 11h30  aux Jardins des Potes enCiel tenus par Florian et Tess (aux Planchottes) 

En collaboration avec la CCDB, le SYTEVOM (syndicat de traitement et de valorisation des déchets) mène des actions de prévention et de réduction des déchets, notamment en ce qui concerne les biodéchets.

Leur objectif est d'accentuer la pratique du compostage (individuel et collectif) et d'agir sur les volumes exponentiels apportés en déchetterie : Les déchets verts représentent aujourd'hui 24 000 tonnes par an sur notre territoire, ce qui en fait le premier flux déposé en déchetterie.

 

C’est pourquoi ils mettent en place des ateliers « Jardin zéro déchet » pour faire comprendre l’importance de valoriser ces végétaux directement sur place et limiter ainsi les déplacements en déchetterie.

Ces ateliers sont organisés en partenariat avec des associations ou des entreprises locales déjà engagées dans la gestion in situ des biodéchets, qui constituent de formidables exemples à valoriser.


Ci-joint l'affiche de cet événement, sur laquelle le blason de la commune est intégré afin d'accompagner Florian et Tess dans leur beau projet.







28 sept. 2026

Cinéma Stella : ciné club mardi 28 septembre à 20H

 

Ne manquez pas ce mardi à 20H00 au cinéma STELLA de Baume les Dames

Agé de 73 ans, l'ex président français Emile Beaufort joue toujours un rôle central dans la vie politique du pays. La rédaction de ses mémoires lui permet de revenir sur son parcours et d'évoquer ses relations avec Philippe Chamalont, sur le point de devenir président du conseil.



Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 30 septembre au 6 octobre 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00



25 sept. 2026

SOCIÉTÉ DE CHASSE DE VOILLANS

(Déclaration du 24 septembre 1927)

Siège : Mairie de Voillans

La société de chasse de Voillans a été créée le 1er août 1927, dont voici trois articles intéressants de son règlement intérieur.

Article 1 :
Il est établi une société ayant pour but le repeuplement du gibier et la répression du braconnage dans la commune de Voillans.

Article 2 :
Cette société portera le nom de société de chasse de Voillans, dont la durée est fixée à dix ans à compter du 1er août 1928 et pourra être prorogée pour dix nouvelles années à compter du 12 août 1938 et pourra l’être encore à l’expiration de cette nouvelle période.

Son siège sera à la Mairie de Voillans.

Article 16 :
Tout sociétaire est tenu de présenter à un des membres de la commission, dans le courant de la saison de chasse, un nombre donné d’animaux nuisibles suivant le tableau ci-après :

Art. 1 : 1 blaireau ou buse, épervier, putois, fouines.

Art. 2 : pies ou corbeaux ou pies-grièches.

Art. 3 : 3 belettes.

Au cas où il ne présenterait aucun de ces animaux, il paiera une amende de cinq francs.

Attention, chasseurs de 2026 : n’oubliez pas que ces animaux sauvages qu’il fallait tuer en 1927-1928 sont, pour la plupart, protégés à l’heure actuelle.

Le premier conseil d’administration était composé comme suit :

Président d’honneur : Carrier Henri.

Président : Chaillet Fernand.

Vice-président : Heme Auguste.

Trésorier secrétaire : Jeannin Séraphin.

Membres du bureau : Roy Virgile, Heme Charles, Kuhni Henri, Liard Louis et Curty Albert.

Un petit mot pour les chasseurs d’aujourd’hui

Amis chasseurs, n’oubliez pas que le 24 septembre 2027 marquera le centenaire de la déclaration de votre société de chasse. Cent ans, ça ne se fête pas tous les jours !

Alors, les Tartarin, il va falloir retrousser les manches des vestes et prévoir quelque chose à la hauteur (surtout que nous aurons la visite, non pas du Pape ni du Président — mais sait-on jamais ! —, mais celle d’Astérix et Obélix, (1 ) nos deux Gaulois de Bretagne, qui veulent connaître Voillans et goûter à nos sangliers. Ne les décevez surtout pas !) : un bon repas, quelques souvenirs, et pourquoi pas quelques histoires incroyables de chasse.                                               (1 )    et idéfix )                                                   

Et surtout, que cette fête du centenaire soit l’occasion de réunir anciens et nouveaux chasseurs autour de cette société qui fait partie de l’histoire de Voillans depuis un siècle.

Signé : Le Guetteur de Barmont

23 sept. 2026

Toujours la chasse

8 janvier 1924           

 Les sangliers beau debut d année                                                                         

 Autechaux Voillans :  Par ces temps de neige nos chasseurs ne restent pas inactifs et viennent de commencer l année de facon magistrale, faisant suite a leur exploits passés                                                                                                                                                            Quelques uns de nos meilleurs, ayant suivi et remisé (1 ) des sangliers previnrent leurs collegues de Voillans, les  sangliers etant dans les bois de cette commune                                                  Sous la direction du  sympatique Maire de Voillans  M Champroyet de M Jacoulet Garde-forestier , une battue fut organisée . au tableau quatre sangliers de 30 kilos                                           Esperons si la neige continue que nos chasseurs  ne s en tiendrons pas la sur ce beau début d’année et qu’ils continueront.

Signé : l’Écouteur de Barmont

** (1) P-S DE F- C  : Remisé :** en matière de chasse, désigne un lieu (bois, taillis, friches) où le gibier se retire pour se cacher et se reposer.                                                                                              ( la depeche republicaine )




22 sept. 2026

Toujours la chasse

Voillans - Autechaux : sangliers

9 janvier 1924 

Hier lundi, un ennemi sous la forme d'un solitaire ayant été signalé au bois de la Rappe, une action fut engagée, conduite par les maires de nos deux communes et le garde local des eaux et forêts. 

Au cours de cette action très mouvementée, nos braves, Lumino, Diavolo, Taiaut et Sylva firent preuve d'un mordant irréristible, talonnant l'ennemi et malgré de nombreux "fermes" (1) et retours offensifs de sa part, ne perdirent pas le contact, l'obligèrent à franchir nos lignes où, après une vive fusillade, il fut abbatu par plusieurs de Voillans et d'Autechaux. Son poids était de 70 kilos. 

Eh oui, si cela continue, nos communications pourront prendre la forme d'un communiqué journalier car ces trois battues, trois jours de suite furent trois succès : 

  • Samedi 5 janvier : 4 sangliers
  • Dimanche 6 janvier : 4 sangliers
  • Lundi 7 janvier : 1 sanglier décrit plus haut et mainteant au dixième
Signé : Le guetteur de la Rappe 
La Dépêche Républicaine 

(1) le ferme : en chasse, un animal (surtout le sanglier) qui arrête de fuir et fait face aux chiens qui le poursuivent 

Toujours la chasse

 Autechaux - Voillans : nouvelle tuerie de quatre

7 janvier 1924

Dans la petite note parue hier où nous relations une battue Autechaux-Voillans ayant eu comme résultat 4 sangliers tués dont 3 par les chasseurs d'Autechaux et un quatrième par un chasseur de Voillans. Nous mettions l'espoir que ce ne serait là que le prélude de nouveaux succès et nos voeux n'ont pas tardé à se réaliser. 

Dimanche, 7 ou 8 sangliers s'étant remisés sur Autechaux, une battue fut organisée avec les chasseurs de Voillans et le garde forestier. Comme la veille, 4 sangliers de 25 à 30 kilos restèrent sur le terrain. 

Le soir au restaurant Jeannenot, 32 convives étaient réunis autour du foie traditionnel, arrosé des meilleurs crus, et ont pu apprécier l'excellent menu. Et ce ne fut que tard dans la soirée, et après forces chansons de chasse ou autres que nos chasseurs et ceux de Voillans se séparèrent constants de cette bonne et franche soirée, passée en parfaite union. 

Signé : Le guetteur des deux fins 

La Dépêche Républicaine

21 sept. 2026

Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 22 au 29 septembre 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00



Toujours la chasse

21 juillet 1905

Affaires jugées à l'audience du Tribunal correctionnel de Baume-les-Dames le 18 juillet 1905 dont celle de Boillon A., 18 ans, de Voillans, inculpé de délit de chasse : acquitté

17 sept. 2026

La disparition brutale de Thomas Dumesnil

 

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition brutale et soudaine de Thomas Dumesnil, à l’âge de 56 ans, dans la Vienne, près de Poitiers.

Thomas avait passé toute son enfance à Voillans, où il vivait avec ses parents, Daniel et Jocelyne et sa sœur Sophie. La famille avait construit leur maison dans laquelle ils vécurent plusieurs années avant de quitter le village pour des raisons professionnelles.

Même après son départ, Thomas n’avait pas oublié Voillans. Il y revenait de temps à autre, chaque fois que l’occasion se présentait. Sa dernière visite au village remontait à seulement un mois.

Thomas était le papa de trois enfants, Jeanne, Axel et Anna.
Les habitants de Voillans qui l’ont connu garderont certainement de lui le souvenir d’un enfant du village devenu un homme, dont la disparition si soudaine nous rappelle douloureusement que la vie peut parfois basculer en un instant.

À sa famille et à ses proches, nous adressons nos plus sincères condoléances.

16 sept. 2026

Chasse


Clerval-Voillans — EN 1897

Dans la nuit de lundi à mardi, un loup s’est aventuré dans la ville de Clerval. Sa première visite a été pour la gare. Ce quadrupède affamé semble venir du bois de Voillans. Avis aux chasseurs qui veulent gagner la prime.          ( l avenir de baume du  1 fevrier 1897 )

EN 1778

Le loup à Voillans

Prime de chasse

Labbé Pierre Joseph, domicilié à Voillans.

Prime : (en livres, puis en francs à partir de 1795)
Montant : 18 livres

Date de certification : 1778

Date de perception : inconnue

Circonscription : Baume-les-Dames

Preuve : animal

Destruction — date : 1778

Lieu de chasse : VOILLANS

Sexe de la bête : masculin

Loup : 1

Réf. / AD du Doubs : 1 C 453

EN 1933

Roche, fromager (petite annonce )

Voillans vend trois beaux jeunes renards.

15 sept. 2026

Les animaux existants en 1829

 Les animaux sauvages présents sur le territoire (quadrupèdes) en 1829

  • Le loup (canis lupus) : animal carnassier, commun dans nos forêts. On en connaît de deux espèces ; il cause souvent de grands ravages dans les communes rurales. 
  • Le renard (canis vulpes) : très commun dans les forêts, plaines et moyennes montagnes. 
  • Le chat sauvage (felis catus) : il existe dans les bois de plaine 
  • Le cerf (cervus) : ce beau quadrupède autrefois en Franche-Comté, y est fort rare depuis la Révolution. 
  • Le chevreuil : espèce un peu moins rare que la précédente 
  • Le daim : il n'existe plus dans le département, il s'est réfugié dans les monts sauvages de la Suisse.
  • Le lièvre : assez commun dans nos bois malgré la rude guerre que lui font les chasseurs de toute classe, les braconniers et les renards. 
  • Le sanglier : l'espèce en est encore asssez commune et cause souvent de grands ravages dans les cultures. 
  • L'ours : très rares dans nos montagnes où il n'apparaît que lorsqu'il est poursuivi par les chasseurs suisses. 
  • La loutre : elle existe dans quelques unes de nos rivières et ruisseaux. 
  • La fouine, la martre, le putois, la belette, le blaireau, la taupe, le hérisson, l'hermine : espèces très rares dans le pays  
  • Le rat, la souris...etc : il en existe 13 espèces dans nos campagnes et habitations 
  • L'écureil : commun dans les bois 
  • La chauve-souris : 7 espèces 

PS : Le 12 septembre 2026, des habitants souhaitant écouter le brame du cerf à Tallans, ont non seulement entendu ce dernier, mais également un loup au loin. 

14 sept. 2026

Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 16 au 22 septembre 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00





Quelques tableaux de chasse d'antan

 21 janvier 1921 - Voillans 

Deux fois cet hiver, la neige a couvert notre campagne. 

Pendant ces temps de neige, nos descendants de St-Hubert ne sont pas restés inactifs. Le dimanche 16 janvier, dans une battue les as ont eu la joie de tuer un solitaire d'un poids de 100kg, qui a été abattu par Ulysse CORLET. 

Le 19 décembre M. ROY Virgile, un autre jour, avait déjà abattu un autre solitaire d'un poids respectable de 106 kilos. 

Félicitations pour nos chasseurs, qui chassent dans nos campagnes et surtout pour les as parmi les as. 

En espèrant qu'il n'en resterons pas là, à l'avenir ouvrez l'oeil les copains et faites pour que vous en ayez "du coeur au ventre". 

Source : Le petit comtois 

11 sept. 2026

Les 10 commandements du promeneur

 Les 10 commandements du promeneur

1. En stabilo boss tu t'habilleras : Le camouflage militaire est ton pire ennemi. Tu adopteras le look "chantier d'autoroute" ou "cycliste perdu" en superposant le jaune fluo, l'orange fluo et le rose fluo. Si tu ressembles à un surligneur géant, tu as tout bon.

2. Comme une diva tu chanteras : La discrétion n'est plus une vertu. Tu chanteras Céline Dion à tue-tête, tu siffleras comme un arbitre de foot en colère ou tu liras les infos à haute voix. L'objectif est d'être repéré à deux kilomètres à la ronde.

3. Le dindon tu n'imiteras point : Même si tu es un pro de l'imitation de la faune sauvage, garde tes talents pour les soirées entre amis. Évite de crier "groin groin" ou de faire le bruit du brame du cerf sous peine de devenir une cible de choix.

4. Ton chien en sapin de Noël tu transformeras : Médor ne doit plus ressembler à un loup, mais à une discothèque ambulante. Gilet fluo, grelots au collier et bandes réfléchissantes sont obligatoires pour qu'on ne le confonde pas avec un sanglier qui aurait abusé des croquettes.

5. Les sentiers battus tu ne quitteras jamais : Le hors-piste est interdit. Reste sur le goudron ou les grands chemins bien balisés. Si tu t'aventures dans les hautes herbes, fais-le en brandissant un parapluie ouvert, de préférence multicolore.

6. Le panneau "Chasse en cours" tu respecteras : Si un panneau t'indique que la zone est occupée, fais demi-tour sans négocier. Ce n'est pas le moment de tester ton sens de la diplomatie ou de la cueillette des champignons.

7. La marche du robot tu adopteras : Evite les mouvements brusques dans les buissons. Si tu dois ramasser une châtaigne, fais-le avec des gestes lents, prévisibles et géométriques, en criant idéalement "Je baisse les bras pour ramasser un fruit !".

8. Le dimanche matin au lit tu resteras : La grasse matinée est la meilleure alliée de ta sécurité. Laisse les lève-tôt s'expliquer avec la nature et profite de ta couette, là où le seul risque de projectile est un oreiller lancé par ton conjoint.

9. Ton smartphone chargé tu garderas : Non pas pour prendre des photos de la nature, mais pour activer l'application GPS et avoir une sonnerie bien stridente (type klaxon de camion) prête à être déclenchée au moindre bruit suspect.

10. La courtoisie tu brandiras : Si tu croises un chasseur, un grand "Bonjour !" sonore et souriant vaut mieux qu'un débat sur l'écologie au milieu des bois. Rappelle-lui poliment, par ta simple présence lumineuse, que tu n'as pas de plumes.

 


Les 10 commandements du chasseur

 Les 10 commandements du chasseur 

1. Point n'est besoin de gibier : l'important est de participer, surtout pour l'apéritif du matin et le civet du soir. 

2. Le flou tu porteras : jamais sans ton gilet fluo, pas pour que l'on te voie, mais pour effrayer les sapins.

3. Le bon et le mauvais tu connaîtras : le mauvais chasseur voit un truc qui bouge, il tire. Le bon chasseur voit un truc qui bouge, il tire aussi, mais c'est un bon chasseur. 

4. La feuille tu accuseras : si tu rates un sanglier immobile à 5 mètres, c'est la faute d'une feuille complice qui a fait ricocher la balle. 

5. Le VTT tu respecteras : un cycliste en casque intégral n'est point une biche égarée, retiens ton coup. 

6. La gourde tu rempliras : une battue sans rouge qui tache n'est qu'une simple promenade en forêt.

7. Le mythomètre à fond tu mettras : le poids du gibier augmente de 10 kilos à chaque fois que tu racontes l'histoire au bistrot.

8. Le réveil tu maudiras : se lever à 5h du matin par -3°C pour s'asseoir sur un tronc pourri relève de la sainte dévotion. 

9. La sieste tu honoreras : le meilleur poste d'observation est celui où l'on ronfle discrètement contre un chêne. 

10. Le respect de l'apéro tu archiveras : qu'on ait bredouillé ou tué, la gamelle de midi dure trois heures de plus que la chasse. 

Prochain conseil Municipal

 


9 sept. 2026

Ouverture de la chasse : un rappel pour bien partager notre campagne

 Dimanche, la chasse ouvre une nouvelle saison dans nos campagnes.

Pour les chasseurs, c’est un rendez-vous attendu et une activité qui fait partie de la vie de nos villages. Mais à Voillans, comme ailleurs, notre espace rural est aussi celui de tous : promeneurs, randonneurs, cyclistes, agriculteurs, cueilleurs de champignons ou tout simplement habitants qui aiment parcourir les chemins et les bois.

En cette période de chasse, il est donc important que chacun puisse profiter de la campagne dans le respect et la sécurité de tous.

Nous rappelons particulièrement aux chasseurs l’importance de la prudence lors des tirs, notamment à proximité des routes, des habitations et des lieux fréquentés.

Dans le Doubs, la réglementation prévoit notamment qu’il est interdit de chasser avec une arme à feu dans un périmètre de 150 mètres autour des maisons d’habitation. Il est également interdit de se placer en position de tir sur les routes et leurs emprises, ou de tirer en direction ou au-dessus des routes et autoroutes, chemins et voies ferrées.

Ces règles de sécurité ne sont pas de simples formalités : elles sont là pour protéger les chasseurs eux-mêmes, les habitants et tous ceux qui utilisent notre campagne.

Le respect concerne également le gibier. Les animaux sauvages font partie de notre patrimoine naturel. Une chasse responsable implique de respecter les espèces, les périodes autorisées, les règles de prélèvement et de ne pas tirer lorsque les conditions de sécurité ne sont pas réunies.

De leur côté, les promeneurs et les autres utilisateurs de la campagne doivent eux aussi rester attentifs et respecter les éventuels panneaux et signalements de chasse.

La campagne n’appartient à personne en particulier : elle appartient à tous ceux qui la font vivre et qui en profitent.

Chasseurs et promeneurs peuvent parfaitement cohabiter, à condition que chacun fasse preuve de prudence, de respect et de bon sens.

Souhaitons donc que cette nouvelle saison se déroule dans les meilleures conditions, sans accident et dans le respect des hommes, des animaux et de notre environnement.

Bonne saison à nos chasseurs et bonnes promenades à tous !

Rappel des principales règles de sécurité dans le Doubs

• 150 mètres autour des maisons d’habitation : la chasse à l’arme à feu est interdite dans ce périmètre.
• Routes et chemins : il est interdit de se placer en position de tir sur les routes et leurs emprises.
• Direction des tirs : il est interdit de tirer en direction ou au-dessus des routes, chemins et voies ferrées.
• Dans tous les cas : avant de tirer, le chasseur doit s’assurer parfaitement de sa cible, de sa distance (Attention au tir au delà de 50m) ainsi que de ce qui se trouve derrière celle-ci.

La prudence doit toujours passer avant le tir. Un gibier peut attendre ; la sécurité des personnes, elle, ne doit jamais être mise en danger.


7 sept. 2026

Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 9 au 15 septembre 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00



3 sept. 2026

Conférence sur le Harcèlement scolaire

Information tardive :




 

Isabelle SCHIFFMANN

Nous en avions parlé à plusieurs reprises, la presse en parle



Hameau de la GRANGE DES NOIX

 Maison de Julien MARCHEVET

Sur le côté gauche se trouve la maison de Julien MARCHEVET et sa famille. Son père « Julot » était le frère de la femme LABBE, et sa mère « la Papaille » était la sœur de Charles et Marie.
Je ne me souviens pas du véritable prénom de « la Papaille ».

Maison Marcelle FAVERET

Maison appartenant à Marcel FAVERET, dit « Marcel Grottes », habitant alors à Vergranne. C’était une petite ferme que louaient et habitaient chez BOILLON : Auguste, sa femme Angèle BARRAND, et à l’époque ils avaient trois enfants : Lucienne et Andrée, nées la même année, l’une au début et l’autre à la fin, et Bernard.

Avec eux vivaient deux vieux célibataires, Eugène et Olympe, frère et sœur d’Auguste, qui mentalement étaient deux grands enfants. Il me semble avoir vu une très vieille personne qui était peut-être leur mère.

Après le décès d’Eugène et d'Olympe, les BOILLON sont partis s'installer à Abbenans pour laisser la place au propriétaire de la ferme, Marcel FAVERET. Mes souvenirs s'arrêtent là, et je ne me souviens même pas si Auguste est mort à Voillans ou à Abbenans. 

Maison : Chez BLANCHOT

Pour terminer, les ruines (qui n’existent plus en 2026) d’une maison de culture qui appartenait alors à Virgile MARLIN et que les gens appelaient : chez BLANCHOT. 

Après être restée longtemps inhabitée, MARLIN l’avait louée comme ferme, vers les années 1923-1925, à la famille ZBINDEN, des cultivateurs de nationalité suisse qui ne parlaient pratiquement pas français.
Je n’ai plus en tête le prénom du père (Christian). Je me souviens que la mère s’appelait Rosa. Ils avaient deux enfants : Hilda, qui a épousé René LABBE, et un garçon, Ernest.

Dès leur arrivée à VOILLANS, Hilda et Ernest sont venus à l’école avec René LABBE. Ils apportaient leur repas de midi, qu’ils mangeaient chez la tante Léa, et comme ils ne parlaient pas français, cette dernière, de même que l’institutrice, faisait appel au père KUNHI comme interprète.

Avec eux vivait un nommé STUKI, le beau-frère. Plus tard, Hilda a épousé René et l'a suivi à Paris. Le père et Ernest sont partis sur une autre ferme vers Cubry ou Cuse-et-Adrisans. 

Après leur départ, MARLIN a loué la ferme à une famille que j'ai peu connue, et là aussi la maison a été détruite par un incendie. A l'époque, je faisais mon service militaire et j'ignore la cuase de l'incendie et ce que sont devenus les fermiers.

P.-S. de F.-C. : À cette époque, les gamins des hameaux venaient à l’école à pied :
6 km matin et soir pour ceux des Noyes ou Noix,
6 km aussi pour les Planchottes,
et 5 km pour le Creux.

(Entre 1886 et 1891, les BLANCHOT ont quitté la Grange des Noix.)


2 sept. 2026

Hameau de la GRANGE DES NOIX

Pour ce hameau, je me bornerai à relater approximativement sa composition quand j’étais jeune, tout en faisant deux remarques :

À mon époque, et aussi avant, comme me racontaient les anciens, il était fréquent que les voisins, parfois proches parents en même temps, soient fâchés entre eux et ne s’adressent pas la parole.
D’autre part, aux Noix, comme aux Planchottes, les incendies de maisons ont été, au cours du siècle, beaucoup plus fréquents que dans le village.

Maison GRANDJEAN (PRETTI actuellement)

À droite de la route Voillans–Vergranne, en descendant le hameau, dans la maison actuelle des GRANDJEAN, vivaient deux personnes : un homme âgé qu’on appelait « le Vieux CATTON » et sa fille Marie (peut-être Charles et Marie LABBE). Je ne me souviens pas de leurs véritables noms. C’étaient des gens renfermés, peu sociables, qui ne parlaient pas aux voisins. Leur maison était masquée par un rideau de sapins et il ne fallait pas s’approcher trop près, car ils avaient des chiens hargneux.
Je crois qu’ils ont quitté la Grange des Noix alors que j’étais encore jeune, et je pense que c’est la famille GRANDJEAN qui leur a succédé.

Maison LABBE – BARRAND

Quelques dizaines de mètres plus bas que la maison GRANDJEAN vivait la veuve BARRAND, qu’on appelait plus communément « la Marie LABBE », son nom de fille. Elle avait quatre enfants : Léa (la mère de Paul et de Roger CHAMPROY, dit « Chicou »), Claudia, Angèle, mariée à Auguste BOILLON, et René.
Seul ce dernier vivait avec elle, ainsi qu’un vieux commis : Paul LANOIX, dit « Rigaulisse ». René avait un an de plus que moi, nous étions bons camarades, et il m’arrivait très souvent d’aller passer la journée chez lui.

Dans les débuts du siècle, cette maison avait brûlé, entraînant la mort de son propriétaire, BARRAND, époux de Marie, disparu dans le brasier en tentant de sauver ses animaux.

Maison de Charles LABBE

Située encore un peu plus bas vivait la famille de Charles LABBE, frère de Marie, mais qui ne se parlait pas avec elle. Sa femme était née MARCHEVET, de Vergranne, et il me semble me rappeler qu’ils avaient deux filles.
Charles était un peu original et je crois qu’il ne parlait qu’à René, son neveu.

Quand cette famille a quitté les Noix pour aller demeurer à Pompiérre, la maison a été achetée par Victor GRANDJEAN, et au bout de quelques années elle a brûlé à son tour, et je crois qu’elle n’a jamais été reconstruite. La famille GRANDJEAN s’est alors installée chez « CATTON ».