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Attention le jeudi la séance est à 20H00
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Attention le jeudi la séance est à 20H00
Deux fois cet hiver, la neige a couvert notre campagne.
Pendant ces temps, nos descendants de St-Hubert ne sont pas restés inactifs. Le dimanche 16 janvier, dans une battue les as ont eu la joie de tuer un solitaire d'un poids de 100kg, qui a été abattu par Ulysse CORLET.
Le 19 décembre M. ROY Virgile, un autre jour, avait déjà abattu un autre solitaire d'un poids respectable de 106 kilos.
Félicitations pour nos chasseurs, qui chassent nos campages et surtout pour les as parmi les as.
En espèrant qu'il n'en resterons pas là, à l'avenir ouvrez l'oeil les copains et faites pour que vous en ayez "du coeur au ventre".
Source : Le petit comtois
1. Point n'est besoin de gibier : l'important est de participer, surtout pour l'apéritif du matin et le civet du soir.
2. Le flou tu porteras : jamais sans ton gilet fluo, pas pour que l'on te voie, mais pour effrayer les sapins.
3. Le bon et le mauvais tu connaîtras : le mauvais chasseur voit un truc qui bouge, il tire. Le bon chasseur voit un truc qui bouge, il tire aussi, mais c'est un bon chasseur.
4. La feuille tu accuseras : si tu rates un sanglier immobile à 5 mètres, c'est la faute d'une feuille complice qui a fait ricocher la balle.
5. Le VTT tu respecteras : un cycliste en casque intégral n'est point une biche égarée, retiens ton coup.
6. La gourde tu rempliras : une battue sans rouge qui tache n'est qu'une simple promenade en forêt.
7. Le mythomètre à fond tu mettras : le poids du gibier augmente de 10 kilos à chaque fois que tu racontes l'histoire au bistrot.
8. Le réveil tu maudiras : se lever à 5h du matin par -3°C pour s'asseoir sur un tronc pourri relève de la sainte dévotion.
9. La sieste tu honoreras : le meilleur poste d'observation est celui où l'on ronfle discrètement contre un chêne.
10. Le respect de l'apéro tu archiveras : qu'on ait bredouillé ou tué, la gamelle de midi dure trois heures de plus que la chasse.
Dimanche, la chasse ouvre une nouvelle saison dans nos campagnes.
Pour les chasseurs, c’est un rendez-vous attendu et une activité qui fait partie de la vie de nos villages. Mais à Voillans, comme ailleurs, notre espace rural est aussi celui de tous : promeneurs, randonneurs, cyclistes, agriculteurs, cueilleurs de champignons ou tout simplement habitants qui aiment parcourir les chemins et les bois.
En cette période de chasse, il est donc important que chacun puisse profiter de la campagne dans le respect et la sécurité de tous.
Nous rappelons particulièrement aux chasseurs l’importance de la prudence lors des tirs, notamment à proximité des routes, des habitations et des lieux fréquentés.
Dans le Doubs, la réglementation prévoit notamment qu’il est interdit de chasser avec une arme à feu dans un périmètre de 150 mètres autour des maisons d’habitation. Il est également interdit de se placer en position de tir sur les routes et leurs emprises, ou de tirer en direction ou au-dessus des routes et autoroutes, chemins et voies ferrées.
Ces règles de sécurité ne sont pas de simples formalités : elles sont là pour protéger les chasseurs eux-mêmes, les habitants et tous ceux qui utilisent notre campagne.
Le respect concerne également le gibier. Les animaux sauvages font partie de notre patrimoine naturel. Une chasse responsable implique de respecter les espèces, les périodes autorisées, les règles de prélèvement et de ne pas tirer lorsque les conditions de sécurité ne sont pas réunies.
De leur côté, les promeneurs et les autres utilisateurs de la campagne doivent eux aussi rester attentifs et respecter les éventuels panneaux et signalements de chasse.
La campagne n’appartient à personne en particulier : elle appartient à tous ceux qui la font vivre et qui en profitent.
Chasseurs et promeneurs peuvent parfaitement cohabiter, à condition que chacun fasse preuve de prudence, de respect et de bon sens.
Souhaitons donc que cette nouvelle saison se déroule dans les meilleures conditions, sans accident et dans le respect des hommes, des animaux et de notre environnement.
Bonne saison à nos chasseurs et bonnes promenades à tous !
• 150 mètres
autour des maisons d’habitation :
la chasse à l’arme à feu est interdite dans ce périmètre.
•
Routes et chemins :
il est interdit de se placer en position de tir sur les routes et
leurs emprises.
•
Direction des tirs :
il est interdit de tirer en direction ou au-dessus des routes,
chemins et voies ferrées.
•
Dans tous les cas :
avant de tirer, le chasseur doit s’assurer parfaitement de sa cible, de sa distance (Attention au tir au delà de 50m) ainsi que de ce qui se trouve derrière celle-ci.
La prudence doit toujours passer avant le tir. Un gibier peut attendre ; la sécurité des personnes, elle, ne doit jamais être mise en danger.
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Attention le jeudi la séance est à 20H00
Sur le côté gauche se trouve la maison de Julien MARCHEVET et sa famille. Son père « Julot » était le frère de la femme LABBE, et sa mère « la Papaille » était la sœur de Charles et Marie.
Je ne me souviens pas du véritable prénom de « la Papaille ».
Maison appartenant à Marcel FAVERET, dit « Marcel Grottes », habitant alors à Vergranne. C’était une petite ferme que louaient et habitaient chez BOILLON : Auguste, sa femme Angèle BARRAND, et à l’époque ils avaient trois enfants : Lucienne et Andrée, nées la même année, l’une au début et l’autre à la fin, et Bernard.
Avec eux vivaient deux vieux célibataires, Eugène et Olympe, frère et sœur d’Auguste, qui mentalement étaient deux grands enfants. Il me semble avoir vu une très vieille personne qui était peut-être leur mère.
Après le décès d’Eugène et d'Olympe, les BOILLON sont partis s'installer à Abbenans pour laisser la place au propriétaire de la ferme, Marcel FAVERET. Mes souvenirs s'arrêtent là, et je ne me souviens même pas si Auguste est mort à Voillans ou à Abbenans.
Pour terminer, les ruines (qui n’existent plus en 2026) d’une maison de culture qui appartenait alors à Virgile MARLIN et que les gens appelaient : chez BLANCHOT.
Après être restée longtemps inhabitée, MARLIN l’avait louée comme ferme, vers les années 1923-1925, à la famille ZBINDEN, des cultivateurs de nationalité suisse qui ne parlaient pratiquement pas français.
Je n’ai plus en tête le prénom du père (Christian). Je me souviens que la mère s’appelait Rosa. Ils avaient deux enfants : Hilda, qui a épousé René LABBE, et un garçon, Ernest.
Dès leur arrivée à VOILLANS, Hilda et Ernest sont venus à l’école avec René LABBE. Ils apportaient leur repas de midi, qu’ils mangeaient chez la tante Léa, et comme ils ne parlaient pas français, cette dernière, de même que l’institutrice, faisait appel au père KUNHI comme interprète.
Avec eux vivait un nommé STUKI, le beau-frère. Plus tard, Hilda a épousé René et l'a suivi à Paris. Le père et Ernest sont partis sur une autre ferme vers Cubry ou Cuse-et-Adrisans.
Après leur départ, MARLIN a loué la ferme à une famille que j'ai peu connue, et là aussi la maison a été détruite par un incendie. A l'époque, je faisais mon service militaire et j'ignore la cuase de l'incendie et ce que sont devenus les fermiers.
P.-S. de F.-C. : À cette époque, les gamins des hameaux venaient à l’école à pied :
6 km matin et soir pour ceux des Noyes ou Noix,
6 km aussi pour les Planchottes,
et 5 km pour le Creux.
(Entre 1886 et 1891, les BLANCHOT ont quitté la Grange des Noix.)
Pour ce hameau, je me bornerai à relater approximativement sa composition quand j’étais jeune, tout en faisant deux remarques :
À mon époque, et aussi avant, comme me racontaient les anciens, il était fréquent que les voisins, parfois proches parents en même temps, soient fâchés entre eux et ne s’adressent pas la parole.Quelques dizaines de mètres plus bas que la maison GRANDJEAN vivait la veuve BARRAND, qu’on appelait plus communément « la Marie LABBE », son nom de fille. Elle avait quatre enfants : Léa (la mère de Paul et de Roger CHAMPROY, dit « Chicou »), Claudia, Angèle, mariée à Auguste BOILLON, et René.
Seul ce dernier vivait avec elle, ainsi qu’un vieux commis : Paul LANOIX, dit « Rigaulisse ». René avait un an de plus que moi, nous étions bons camarades, et il m’arrivait très souvent d’aller passer la journée chez lui.
Dans les débuts du siècle, cette maison avait brûlé, entraînant la mort de son propriétaire, BARRAND, époux de Marie, disparu dans le brasier en tentant de sauver ses animaux.
Située encore un peu plus bas vivait la famille de Charles LABBE, frère de Marie, mais qui ne se parlait pas avec elle. Sa femme était née MARCHEVET, de Vergranne, et il me semble me rappeler qu’ils avaient deux filles.
Charles était un peu original et je crois qu’il ne parlait qu’à René, son neveu.
Quand cette famille a quitté les Noix pour aller demeurer à Pompiérre, la maison a été achetée par Victor GRANDJEAN, et au bout de quelques années elle a brûlé à son tour, et je crois qu’elle n’a jamais été reconstruite. La famille GRANDJEAN s’est alors installée chez « CATTON ».
Habité par la famille CORLET, propriétaires : le père Ulysse, sa femme Céline et leurs enfants Camille, Suzanne, Augustine et Louis.
Le premier s’est marié avec Yvonne VAUTRAVERS, alors que Augustine épousait Octave VAUTRAVERS. Suzanne a épousé Julien VAUTRIN et Louis une Alsacienne.
La ferme a été longtemps exploitée par Yvonne, bien des années après le décès de Camille. Yvonne s’est remariée avec Raymond PREDINE et ils ont continué d’exploiter la ferme.
Au décès de Raymond, en 1964, l’exploitation a été louée puis vendue à la famille VUILLET. Yvonne a conservé une des maisons d’habitation.
P.S. de F-C :
Dans le recensement de population de 1921 concernant le village de Voillans et ses trois hameaux, Planchottes, la Grange-des-Noix ou Noyes, le Creux d’Alouettes, un quatrième lieu-dit est intitulé par le maire de l’époque « Bois de la Rappe », avec cinq habitants :
– FRAISSE Ernest, né en 1891,
– MALLIÈRE Jean-Jacques, né en 1875,
tous deux originaires de Saint-Ferréol-les-Côtes (Puy-de-Dôme),
– VIEILLIS Jean-Baptiste, 1887,
– CHASSAGNON Marius, 1901,
– LACHAL André, 1903,
nés tous trois à Champetières (Puy-de-Dôme).
Ce devaient être des bûcherons, charbonniers ou scieurs de long.
Revenons en image sur cet évènement qui s'est tenu le 20 aout dernier au cœur de notre village où près de 250 personnes dont une grande partie des habitants de Voillans ont assisté à la représentation.
Après 2001 - Don Quichotte, un voyage à travers le temps…de M. de Falla et 2017- Don Giovanni de W.A. Mozart / livret de L. Da Ponte.
Ce fût cette année Carmen, oiseaux rebelles de G. Bizet / D. Puntos / C. Verlaguet / O. Letellier / G. Dumoulin
Organisé par la commune, il n'a pu se tenir que grâce à l'implication totale de notre Maire et son conseil municipal, des habitants, des bénévoles et même des villages voisins pour le prêt de matériel, la préparation des repas, l'hébergement d'une vingtaine de membres de la troupe etc.
Merci également à Luc Vallet pour ses magnifiques photos
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Attention le jeudi la séance est à 20H00
Quand j’avais sept ou huit ans, et que j’allais parfois le jeudi chez ma tante Maria aux Planchottes, je me souviens que cette maison était occupée par deux familles.
L’une, chez BONFILS, se composait de trois personnes : la mère, la vieille Rose, le fils … ? … surnommé « Tétin », et sa sœur Marie. Je ne sais pas ce que sont devenues la mère et la fille. Tétin, quant à lui, a dû finir ses jours chez BOILLON, à la Grange-des-Noix, où il était domestique.
L’autre partie de la maison était occupée par ma future belle-famille : ma belle-mère Alice JEANNIN, veuve de Charles LIARD d’Uzelle et de Joseph CURTY en secondes noces, que je n’ai pas connu, et ses enfants : Marie et Louis LIARD, Paul, Albert, Marcel, Laure et Andrée, ma future épouse.
Quand ils ont quitté cette maison pour venir s’installer au village vers 1925, elle a été achetée par Élysée VAUTRAVERS, dit « le Grand-Lili ». Sa femme se prénommait Berthe, et leurs enfants étaient : Élise, Octave, Yvonne et Louis, qui a aussi hérité du surnom « le Grand-Lili ».
À côté de la maison de Claude et Maria, il y a les ruines de l’ancienne maison d’Auguste GUILLAUME, dit « Bismarck », frère de Claude. Vers les années … ? … ils ont quitté les Planchottes et sont venus demeurer au village. Je ne me souviens pas si cette maison a été habitée après eux. Et, si mes souvenirs sont bons, elle a été détruite par le feu. Comme quoi ?… P.S : voir maison bismark au village ....
À l’entrée du hameau, il y avait l’ancienne maison de Claude GUILLAUME et de sa femme Maria (sœur de Francis), et de leurs enfants Louise, Félicie, Xavier et Jeanne.
C’était « la maison du Bon Dieu », tant les membres de cette famille étaient accueillants.
Après le décès des parents, je crois qu’elle a été habitée pendant quelques années par des personnes qui exploitaient la ferme, puis elle a dû être vendue à Marcel ROY, de Chaillon, et en partie détruite par un incendie.
À propos d’incendie, une alerte au feu avait bien fait rire les gens. Xavier était dans les champs, assez loin des Planchottes, et à un moment donné son père Claude s’était mis à l’appeler en criant : « Xavier ! ». La Marie JEANNIN, « la Mama », mère de la Marthe « Bana », qui était dans les parages, avait cru entendre crier au feu et, aussitôt, elle avait couru au village alerter les gens et sonné, ou fait sonner, le tocsin.
Les pompiers de Voillans étaient donc partis à fond de train avec l’ancienne pompe à bras, tirée par un cheval. En arrivant aux Planchottes, en nage, essoufflés, tout rouges, ils avaient trouvé la famille GUILLAUME toute éberluée par cette arrivée fracassante, car il n’y avait pas d’incendie. Résultat : une grosse crise de rire, au détriment de la « Mama », toute penaude.
Il faut dire qu’il ne fallait pas lui en vouloir, car il y avait eu, dans ces années-là, pas mal d’incendies au village et dans les hameaux, dont certains avec mort d’homme.