Maison de Julien MARCHEVET
Sur le côté gauche se trouve la maison de Julien MARCHEVET et sa famille. Son père « Julot » était le frère de la femme LABBE, et sa mère « la Papaille » était la sœur de Charles et Marie.
Je ne me souviens pas du véritable prénom de « la Papaille ».
Maison Marcelle FAVERET
Maison appartenant à Marcel FAVERET, dit « Marcel Grottes », habitant alors à Vergranne. C’était une petite ferme que louaient et habitaient chez BOILLON : Auguste, sa femme Angèle BARRAND, et à l’époque ils avaient trois enfants : Lucienne et Andrée, nées la même année, l’une au début et l’autre à la fin, et Bernard.
Avec eux vivaient deux vieux célibataires, Eugène et Olympe, frère et sœur d’Auguste, qui mentalement étaient deux grands enfants. Il me semble avoir vu une très vieille personne qui était peut-être leur mère.
Après le décès d’Eugène et d'Olympe, les BOILLON sont partis s'installer à Abbenans pour laisser la place au propriétaire de la ferme, Marcel FAVERET. Mes souvenirs s'arrêtent là, et je ne me souviens même pas si Auguste est mort à Voillans ou à Abbenans.
Maison : Chez BLANCHOT
Pour terminer, les ruines (qui n’existent plus en 2026) d’une maison de culture qui appartenait alors à Virgile MARLIN et que les gens appelaient : chez BLANCHOT.
Après être restée longtemps inhabitée, MARLIN l’avait louée comme ferme, vers les années 1923-1925, à la famille ZBINDEN, des cultivateurs de nationalité suisse qui ne parlaient pratiquement pas français.
Je n’ai plus en tête le prénom du père (Christian). Je me souviens que la mère s’appelait Rosa. Ils avaient deux enfants : Hilda, qui a épousé René LABBE, et un garçon, Ernest.
Dès leur arrivée à VOILLANS, Hilda et Ernest sont venus à l’école avec René LABBE. Ils apportaient leur repas de midi, qu’ils mangeaient chez la tante Léa, et comme ils ne parlaient pas français, cette dernière, de même que l’institutrice, faisait appel au père KUNHI comme interprète.
Avec eux vivait un nommé STUKI, le beau-frère. Plus tard, Hilda a épousé René et l'a suivi à Paris. Le père et Ernest sont partis sur une autre ferme vers Cubry ou Cuse-et-Adrisans.
Après leur départ, MARLIN a loué la ferme à une famille que j'ai peu connue, et là aussi la maison a été détruite par un incendie. A l'époque, je faisais mon service militaire et j'ignore la cuase de l'incendie et ce que sont devenus les fermiers.
P.-S. de F.-C. : À cette époque, les gamins des hameaux venaient à l’école à pied :
6 km matin et soir pour ceux des Noyes ou Noix,
6 km aussi pour les Planchottes,
et 5 km pour le Creux.
(Entre 1886 et 1891, les BLANCHOT ont quitté la Grange des Noix.)