l école a VOILLANS depuis 1827 A la lecture des délibérations du consiel municipal de la commune de Voillans on voit que nos Anciens avaient compris tres tot l utilité de l école et que l instruction etait indispensable pour les enfants de la commune Au fil des années, les differents consils municipaux qui se sont succedé n ont pas hésité à engager des dépenses parfois importantes pour assurer l instruction des enfants de Voillans. A cette époque, l école n etait pourtant pas une priorité pour toutes les communes, et l instruction des filles l etait encore moins Les délibérations que nos allons découvrir, montrent cependantque , à Voillans , nos anciens ,maires ,adjoint , conseillers municipaux et population avaient compris que l instruction devait concerner les filles comme les garcons .Ils ont accepté de consacré une partie des ressources de la commune à l ecole ,aux locaux ,au materiel et a l enseignement Ces décisions prises il y a près de deux siecles, nous permettent de voir comment l école à peu à peu trouvé sa place dans la vie de notre village Premiere delibération du16 décembre 1827
Maison d’école
Le Maire dit que la commune, composée de 500 âmes, offre chaque année un nombre de jeunes genpour les classes des deux sexes, au moins de 100 élèves ; que la commune ne possède aucunlogement pour loger l’instituteur et l’institutrice ; que chaque année l’on éprouve des entraves pour seprocurer, et à grands frais, les logements nécessaires, et que l’an prochain il voit que la communesera dans l’impossibilité de faire instruire les jeunes gens faute de logement.
Qu’il est instruit que Félix Sirhenry, propriétaire domicilié audit Voillans, se propose de vendre sa maison située près du presbytère et de l’église, dans un local très sain et en bon état, et dans laquelle elle trouve les moyens de loger l’instituteur et l’institutrice. Qu’en conséquence, il pense que c’est l’intérêt de la commune de faire cette acquisition, attendu qu’il existe deux jardins.
Accepté à l’unanimité par les membres du conseil, attendu que la commune a des deniers libres en caisse provenant de ses quarts en réserve, pour en faire le paiement.
Ci-joint le plan de cette maison et le procès-verbal des experts choisis, un pour la commune, l’autrepour le sieur Sirhenry, à la suite duquel il a donné son adhésion moyennant la somme de 1 550 F, àlaquelle il faut ajouter celle de 180 F pour les frais de cette acquisition.