Information tardive :
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3 sept. 2026
Hameau de la GRANGE DES NOIX
Maison de Julien MARCHEVET
Sur le côté gauche se trouve la maison de Julien MARCHEVET et sa famille. Son père « Julot » était le frère de la femme LABBE, et sa mère « la Papaille » était la sœur de Charles et Marie.
Je ne me souviens pas du véritable prénom de « la Papaille ».
Maison Marcelle FAVERET
Maison appartenant à Marcel FAVERET, dit « Marcel Grottes », habitant alors à Vergranne. C’était une petite ferme que louaient et habitaient chez BOILLON : Auguste, sa femme Angèle BARRAND, et à l’époque ils avaient trois enfants : Lucienne et Andrée, nées la même année, l’une au début et l’autre à la fin, et Bernard.
Avec eux vivaient deux vieux célibataires, Eugène et Olympe, frère et sœur d’Auguste, qui mentalement étaient deux grands enfants. Il me semble avoir vu une très vieille personne qui était peut-être leur mère.
Après le décès d’Eugène et d'Olympe, les BOILLON sont partis s'installer à Abbenans pour laisser la place au propriétaire de la ferme, Marcel FAVERET. Mes souvenirs s'arrêtent là, et je ne me souviens même pas si Auguste est mort à Voillans ou à Abbenans.
Maison : Chez BLANCHOT
Pour terminer, les ruines (qui n’existent plus en 2026) d’une maison de culture qui appartenait alors à Virgile MARLIN et que les gens appelaient : chez BLANCHOT.
Après être restée longtemps inhabitée, MARLIN l’avait louée comme ferme, vers les années 1923-1925, à la famille ZBINDEN, des cultivateurs de nationalité suisse qui ne parlaient pratiquement pas français.
Je n’ai plus en tête le prénom du père (Christian). Je me souviens que la mère s’appelait Rosa. Ils avaient deux enfants : Hilda, qui a épousé René LABBE, et un garçon, Ernest.
Dès leur arrivée à VOILLANS, Hilda et Ernest sont venus à l’école avec René LABBE. Ils apportaient leur repas de midi, qu’ils mangeaient chez la tante Léa, et comme ils ne parlaient pas français, cette dernière, de même que l’institutrice, faisait appel au père KUNHI comme interprète.
Avec eux vivait un nommé STUKI, le beau-frère. Plus tard, Hilda a épousé René et l'a suivi à Paris. Le père et Ernest sont partis sur une autre ferme vers Cubry ou Cuse-et-Adrisans.
Après leur départ, MARLIN a loué la ferme à une famille que j'ai peu connue, et là aussi la maison a été détruite par un incendie. A l'époque, je faisais mon service militaire et j'ignore la cuase de l'incendie et ce que sont devenus les fermiers.
P.-S. de F.-C. : À cette époque, les gamins des hameaux venaient à l’école à pied :
6 km matin et soir pour ceux des Noyes ou Noix,
6 km aussi pour les Planchottes,
et 5 km pour le Creux.
(Entre 1886 et 1891, les BLANCHOT ont quitté la Grange des Noix.)
2 sept. 2026
Hameau de la GRANGE DES NOIX
Pour ce hameau, je me bornerai à relater approximativement sa composition quand j’étais jeune, tout en faisant deux remarques :
À mon époque, et aussi avant, comme me racontaient les anciens, il était fréquent que les voisins, parfois proches parents en même temps, soient fâchés entre eux et ne s’adressent pas la parole.D’autre part, aux Noix, comme aux Planchottes, les incendies de maisons ont été, au cours du siècle, beaucoup plus fréquents que dans le village.
Maison GRANDJEAN (PRETTI actuellement)
Maison LABBE – BARRAND
Quelques dizaines de mètres plus bas que la maison GRANDJEAN vivait la veuve BARRAND, qu’on appelait plus communément « la Marie LABBE », son nom de fille. Elle avait quatre enfants : Léa (la mère de Paul et de Roger CHAMPROY, dit « Chicou »), Claudia, Angèle, mariée à Auguste BOILLON, et René.
Seul ce dernier vivait avec elle, ainsi qu’un vieux commis : Paul LANOIX, dit « Rigaulisse ». René avait un an de plus que moi, nous étions bons camarades, et il m’arrivait très souvent d’aller passer la journée chez lui.
Dans les débuts du siècle, cette maison avait brûlé, entraînant la mort de son propriétaire, BARRAND, époux de Marie, disparu dans le brasier en tentant de sauver ses animaux.
Maison de Charles LABBE
Située encore un peu plus bas vivait la famille de Charles LABBE, frère de Marie, mais qui ne se parlait pas avec elle. Sa femme était née MARCHEVET, de Vergranne, et il me semble me rappeler qu’ils avaient deux filles.
Charles était un peu original et je crois qu’il ne parlait qu’à René, son neveu.
Quand cette famille a quitté les Noix pour aller demeurer à Pompiérre, la maison a été achetée par Victor GRANDJEAN, et au bout de quelques années elle a brûlé à son tour, et je crois qu’elle n’a jamais été reconstruite. La famille GRANDJEAN s’est alors installée chez « CATTON ».
1 sept. 2026
Hameau du Creux d'Alouettes
HAMEAU DU CREUX D’ALOUETTES
Habité par la famille CORLET, propriétaires : le père Ulysse, sa femme Céline et leurs enfants Camille, Suzanne, Augustine et Louis.
Le premier s’est marié avec Yvonne VAUTRAVERS, alors que Augustine épousait Octave VAUTRAVERS. Suzanne a épousé Julien VAUTRIN et Louis une Alsacienne.
La ferme a été longtemps exploitée par Yvonne, bien des années après le décès de Camille. Yvonne s’est remariée avec Raymond PREDINE et ils ont continué d’exploiter la ferme.
Au décès de Raymond, en 1964, l’exploitation a été louée puis vendue à la famille VUILLET. Yvonne a conservé une des maisons d’habitation.
P.S. de F-C :
Dans le recensement de population de 1921 concernant le village de Voillans et ses trois hameaux, Planchottes, la Grange-des-Noix ou Noyes, le Creux d’Alouettes, un quatrième lieu-dit est intitulé par le maire de l’époque « Bois de la Rappe », avec cinq habitants :
– FRAISSE Ernest, né en 1891,
– MALLIÈRE Jean-Jacques, né en 1875,
tous deux originaires de Saint-Ferréol-les-Côtes (Puy-de-Dôme),
– VIEILLIS Jean-Baptiste, 1887,
– CHASSAGNON Marius, 1901,
– LACHAL André, 1903,
nés tous trois à Champetières (Puy-de-Dôme).
Ce devaient être des bûcherons, charbonniers ou scieurs de long.